Itevue de Paris
2. André a désigné quelques élégies par ces signes : "E).£y. ira'X. c'est-à-dire : "E).îyoç Izv.U/.o;, élégie italienne; quelques autres par ceux-ci : "£)>£'/. f.û, c'esl-a-dire : "Eliyo; flwoç, élégie orientale.
Les belles sont partout. Pour chercher les beaux-arts, Des Alpes vainement j'ai franchi les remparts ; Rome d'amours en foule assiège mon asile. Sage vieillesse, accours! ô déesse tranquille. De ma jeune saison éteins ces feux brûlants. Sage vieiBesse ! Heureux qui, dès ses premiers ans, A senti de son sang, dans ses veines stagnantes, Couler d'un pas égal les ondes languissantes; Dont les désirs jamais n'ont troublé la raison; Pour qui des yeux n'ont point de suave poison ; Au sein de qui, jamais, une absente perdue N'a laissé l'aiguilloa d'une trop belle vue ^ ; Qui, s'il regarde et loue un front si gracieux. Ne le voit plus, sitôt qu'il n'est plus sous ses yeux ! Doux et cruels tyrans, brillantes héroïnes. Femmes, de ma mémoire habitantes divines. Fantômes enchanteurs, cessez de m'égarer, 0 mon cœur ! ô mes sens ! laissez-moi respirer. Laissez-moi, dans la paix de l'ombre solitaire. Travailler à loisir quelque œuvre noble et fière Qui, sur l'amas des temps propre à se maintenir, Me recommande aux yeux des âges à venir. Mais, non! j'implore en vain un repos favorable; Je t'appartiens, amour, amour inexorable ; Et lu ne permets pas à ton esclave amant De pouvoir, loin de loi, se distraire un moment ! 2
Eli bien! allons, conduis-moi aux pieds de... je ne refuse aucun esclavage... Conduis-moi vers elle, puisque c"eslelle