LES SUISSES REVOLTES
commun. Alors cette fête n'aurait point dû être et n'aurait point été une fête privée, mais publique. L'allégresse générale, l'assentiment de tous les citoyens, le concours de toutes les autorités, les talents de David et des autres artistes, alors bien employés, lui auraient donné tout ce qu'elle devait avoir de grand et d'auguste ; et tous les boas Français, en adorant la statue de leur déesse, n'auraient pas eu le chagrin de la voir en pareille compagnie.