‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André ChénierChapitre 47 sur 232 · EditioQ ibldi Le niaousciit u'iadigue pas de noia · texte numérisé non relu

EditioQ ibldi Le niaousciit u'iadigue pas de noia

Si quelques beaux bergers apportent une fleur. Je vois qu'en me l'olTrant ils regardent ma sœur. Sils vantent les attraits dont brille mon visage, Ils disent à ma sœur : œ C'est ta vivante image. » Ah ! pourquoi n'ai-je encor vu que douze moissons î Nul amant ne me flatte en ses douces chansons ; Nul ne dit qu'il mourra si je suis infidèle. Mais j'attends. L'âge vient. Je sais que je suis belle Je sais qu'on ne voit point d'attraits plus désires Qu'un visage arrondi, de longs cheveux dores, Daus une bouche étroite un double rang d'ivoire, lit sur de beaux yeux bleus une paupière noire.

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