‹ Œuvres poétiques (volume 2)Chapitre 73 sur 103 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

Si quelque adroit mortel ne la prend par la main, Toujours l'aveugle loi trébuche en son chemin.

DM MESSAGER.

Noble Hipparque, salut ! Qu'Athéué te protège. Hippias te rappelle auprès du saint cortège : Sur la marche des chœurs s'élève un différend.

HIPPARQUE, s' adressant au cherur.

Vous voyez les douceurs du métier de tyran! Toujours veiller aux soins ou des dieux ou des hommes. Les esclaves de tous, voilà ce que nous sommes. Jamais aucun repos ne nous reste permis : Toujours comme Sisyphe...

Se tournant vers Harmoàiut et Aristogilon,

Adieu, fiers ennemis!

J'espérais vous gagner, mais j'ai perdu ma peine.

A Sintcnide.

Je remets ce triomphe à ta voix de sirène; Poète, essaye encor tes prodiges sur eux.

A Harmcdius et Aristcgilon.

D'un tyran comme nous, remerciez les dieux, Mais tâchez d'assouplir cette fierté rebelle. Ma clémence pourrait ne pas être éternelle.

Hipparque sert.

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