‹ Œuvres poétiques (volume 4)Chapitre 103 sur 138 · SI D R A CH · texte numérisé non relu

SI D R A CH

Nous avons un grand prince. Les fonds ont remonté bien au-dessus du pair.

Z A PAT A

De grâce, expliquez-vous !

SIDRACH.

Mais mon langage est clair.

Je suis très désolé que cela vous effraie : Comme on dit aujourd'hui, c'est la vérité vraie.

z A PAT A.

Mais d'où la savez-vous, le chemin est coupé?

SIDRACH.

Mes pigeons voyageurs ne m'ont jamais trompé.

z A PATA.

Alors je suis perdu !

SIDRACH.

Votre fortune est faite.

Mon cher, mais seulement ne perdons pas la tête. Vous n'êtes pas un sot ?

ZA P AT A

Je suis trop compromis; Tous mes antécédents, ce discours, mes amis...

l'alcade de tampico. aS/

SID RACH.

Allons au plus pressé; voyons cette harangue : La langue peut guérir le mal qu'a fait la langue. Ce terrible papier est resté dans vos mains ?

Z AP AT A

Je venais de le lire, hélas! à deux Romains!

s I DR AC H.

Il n'est pas affiché?... Bah! dans ces conjonctures, J'ai vu d'honnêtes gens nier leurs signatures. Nous n'en sommes pas là ! mais il faut se presser. Ceci n'est qu'un brouillon qu'on doit recommencer ; Le plus simple écolier n'y verrait pas mystère : C'est un devoir mal fait qu'il s'agit de refaire. Ce n'est pour vous qu'un jeu,., vous écrivez si bien.

z A PAT A, la tête dans ses mains.

Mon cher, je ne me sens plus capable de rien. Un si brusque retour! j'en ai l'àme obsédée ! Je ne pourrais, ce soir, accoucher d'une idée.

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