SI D R A CH
Nous avons un grand prince. Les fonds ont remonté bien au-dessus du pair.
Z A PAT A
De grâce, expliquez-vous !
SIDRACH.
Mais mon langage est clair.
Je suis très désolé que cela vous effraie : Comme on dit aujourd'hui, c'est la vérité vraie.
z A PAT A.
Mais d'où la savez-vous, le chemin est coupé?
SIDRACH.
Mes pigeons voyageurs ne m'ont jamais trompé.
z A PATA.
Alors je suis perdu !
SIDRACH.
Votre fortune est faite.
Mon cher, mais seulement ne perdons pas la tête. Vous n'êtes pas un sot ?
ZA P AT A
Je suis trop compromis; Tous mes antécédents, ce discours, mes amis...
l'alcade de tampico. aS/
SID RACH.
Allons au plus pressé; voyons cette harangue : La langue peut guérir le mal qu'a fait la langue. Ce terrible papier est resté dans vos mains ?
Z AP AT A
Je venais de le lire, hélas! à deux Romains!
s I DR AC H.
Il n'est pas affiché?... Bah! dans ces conjonctures, J'ai vu d'honnêtes gens nier leurs signatures. Nous n'en sommes pas là ! mais il faut se presser. Ceci n'est qu'un brouillon qu'on doit recommencer ; Le plus simple écolier n'y verrait pas mystère : C'est un devoir mal fait qu'il s'agit de refaire. Ce n'est pour vous qu'un jeu,., vous écrivez si bien.
z A PAT A, la tête dans ses mains.
Mon cher, je ne me sens plus capable de rien. Un si brusque retour! j'en ai l'àme obsédée ! Je ne pourrais, ce soir, accoucher d'une idée.