II
Page 143, vers 13.
Quand la mort fermera nos yeux, apprends, pour les observer, les rites de mes funérailles.
Properce, II, xiii, 17.
Page 44, vers i et suivants.
Perséphone me fixe l'heure noire, ne nuis pas à un jeune Ixmtnu qui ne Va pas mérite', dt'esse... ma main n'a jamais empli une coupe de sucs mortels ou donné à quelqu'un d'atroces poisons; je n'ai pas approché des temples de sacrilèges feux et des actions inavouables ne m'ont pas tenté.
TiBULLE, III, V, $.
Le meurtre, c'est le duel dont Chénier, disciple de Jean- Jacques, était on ennemi.
Page 44, vers 17.
Au midi de mes années Je touchais d mon couchant.
J.-B. Rousseau (/«iV, xxviii, io).Od.ix.
Cf. aussi les dernières poésies de Gilbert, et la Jeune captive.
Oh! comme mes os reposeront doucement si votre flûte un jour chante mes amours.
VlRG. Egl. X, 33.
Page 4S, vers 13.
Les de Pange.
Page 46, vers 4.
Les Trudaine.
Page 46, vers 21.
A Venise, le doge unit la mer à la ville.
Page 46, vers 24.
Byzance est la Constantinople moderne.
Page 46, vers 25 .
Smyrne, Chios, Colophon, Salamiiie, Rhodes, Argos, Alhiius, se disputaient l'honneur d'avoir donné naissance h Homère.
Page 46, vers 28, Mais Bacchus et les doctes sœurs ne peuvent dire ce qu'apportera l'heure prochaine.
TiB. III, IV, 4$.
Page 47, vers 11.
Five:{ heureux, et nem'ouhUeipas, soit que je vive, soit que la volonté des destins s'accomplisse.
TiB. III, V, 31.
Page 47, vers 24.
Les Pléiades éuient les sept filles d'Atlas, méumorphosées après leur mort en étoiles.
Page 48, vers 14.
Madame Coswat se cache sous ce pseudonyme.
P«g« 49» vers 4.
Le Cancer (l'Écrevissc), 4* signe du Zodiaque.
Page 49, vers 20.
Les Grâces décentes, jointes aux Nymphes, frappent le sol éPun pied alterné.
HoR. Od. I, IV.
Page $0, vers 13.
L'homme dont la vie est intacte et pure de tout crime n'a besoin ni des traits des Maures, ni d'un arc, ni d'un carquois alourdi par les pèches empoisonnées.
HoR. Od. I, XXII.
Page $1, vers 2.
En effet si Jupiter ou la Moire changeante nous avaient donné deux vies pour passer l'une dans la paix et la riclxsse, l'autre dans la souffrance, etc.
BiON. Id. VI.
Page SI» vers 8.
Pourquoi consumer notre vie dans des années si pleines ^inquiétudes, etc.
Manilius. Astr. IV, 1.
Page $1, vers 13,
Que serait la vie, que serait son charme sans Vénus...
MiMNBRME. Anal. 1, p. 60, 61.
Si, comme le pense Mimnerme rien n'est doux sans l'amour et les jeux, vis dans l'amour et les jeux.
HoR. Ep. I, VI, 65.
Si Von ne suit Vamour, il n'est douceur aucune.
La Fontaine. El. ii.
Le plaisir seul donne un prix à la vie.
Parny. £/. III, XI.
Comme il y a différentes sortes de feuillages il est différentes sortes d'hommes... etc.
HoM. //. VI, 146.
MiMNERMB a repris la même idée.
Page $1, vers 25.
Les Parques noires ont l'une la fin de la fâcheuse vieillesse, Vautre la fin de la vie...
MiMNERME.
Page $2, vers 2.
La jeunesse est comme un songe de courte durée,
MiMNERMB.
Page 52, vers 7.
Son coeur souffre beaucoup de maux.
MiMNERME.
Page $2, vers 12.
Jupiter fit à Tithon le funeste présent d'une vieillesse immortelle.
MiMNERMB.
Page $2, vers 22.
// est l'ennemi des enfants et Us femmes sont sans respect pour lui.
MiMMERME. VI
Page Sî, vers 9.
L'amour naquit, dit-on, au milieu des troupeaux et des eaux indomptées.
TiB. II, I, 67.
JuLiANUS (An. II, p. 493) parle de V Amour trofuvé dans les roses.
Vantour même, entoure de coursiers indociles De troupeaux mugissants, dans un bocage est ne'.
Bbrtin. Am. El. v.
Le tendre Amour dut naître au sein dune prairie, Lbb. El. II.
Page $6, vers 20.
Ma muse dans les halliers épais épie les dryades.
Gessner : A Daphné.
Page 58, vers 21.
La Fontaine voulait dans sa vie deux parts, consacrées :
L'une à dormir et l'autre à ne rien faire.
...A mes amis j'en donnerais un quart, Le doux sommeil aurait semblable part Et la moitié serait pour ma maîtresse.
Cf. aussi Parut. El. IV, 2.
Page 59, vers 12.
Satire II d'Horace.
Page 60, vers 14, 1$, 18.
Julie (Nouvelle-Héloïse), Clarisse (Q. Harlowe), CUmentiue (Grandisson) de Richardson.
Page 61, vers 1%.
Oh t oui, je veux un jour en des bords retires Sur un riche coteau ceint de bois et de prés Avoir un humble toit, une source cPeau vive... ... Avoir amis, enfants, épouse belle et sage.
Chénier. El. I, IX.
Cf. Lebrun ami de la campagne, El. II, comme Ber-
IN, El. III, XXII.
Page 62, vers 2.
Montigny, propriété des Tmdaine (S.-et-M.), prés de Melon. Mareuil était aux de Pange.
Page 62, vers 7.
Une grande fortune est un grand esclavage pour son possesseur. P. Syrws.
Page 62, vers 21.
BoiLBAuse défend de savoir vendre :
Au plus offrant son encens et ses vers, Sat. I .
Ce sont les amis prompts d vous censurer que B 01 le au recommande (Art Foét. I).
Page 64, vers 16.
Ou qui aime ou qui me fasse toujours aimer.
Ov. Am. î, III, 2.
Page 65, vers 9.
Allusion à l'épigramme de Sapho traduite par Chénier.
Page 67, vers 2.
L'esprit n'est qu'amoureux, mais le cœur est amant. Lbb. Epig. V, XXXV.
Page 67, vers 3.
Chénier a déjà parlé de la sainte poésie qui réchauffe et Tentraîne :
Dans l'âme tPun poète un dieu même respire
Page 47, vers 22.
Ces pensées de suicide se retrouvent dans les élégies xv
Oui, ^en est fait ! f échappe aux fers d^ Adélaïde.
Leb. El. II, VIII.
Cen est fait : fat brisé mes chaînes.
Ami, je reviens dans vos bras.
Parny. El. II, III.
Page 69, vers 4.
Comme f espère sa venue, â tout bruit, je crois avoir entendu résonner ses pas.
TiB. I, VIII, 65.
f écoute alors, j'écoute; et si le moindre bruit
Frappe mon oreille attentive.
Je crois sous tes pieds délicats Entendre à mon côté le parquet qui résonne,
Bertin. Am. III, VII.
Page 69, vers 2$.
Et pas un seul ami dont la voix m'encourage.
Qui près de moi s'asseye et, voyant mon visage Se baigner de mes pleurs et tomber sur mon sein. Me dise : « Qu'as-iu donc? » et me presse la main. Chénier. El. I, II.
Je disais que je supporterais fort bien la douleur de la séparation et maintenant ce courage orgueilleux me manque.
TiB. I, V.
Page 71, vers 2.
... Sur les plaines de l'Arménie, cher Valgius, la glace inerU ne pèse pas toute l'année...
HoR. Od. II, IX.