‹ Œuvres poétiques, Volume 2Chapitre 14 sur 21 · II · texte numérisé non relu

II

Page 71, vers 15.

// la trouve assise à la porte De son ami plongé dans un profond sommeil.

La Font. Fab. VII, xii.

Page 71, vers 21.

Potose, ville de La Plata, célèbre par ses mines d*or et d'argent.

Page 71, vers 2$.

Peu convient au pauvre.

HoR. Od. III, XXIX.

Plutôt souffrir que mourir.

C'est la devise des hommes.

La Font. Fab. I, xv.

Page 74, vers 20.

Trient, dans la Haate-Savoie, comme Maglan.

Cluses, bourg de Haate-Savoie, au débouché de la vallée de l'Arve.

Page 75, vers 2.

me jet Muses Prop. III, v, 19.

Je me réjouis d'avoir en ma prime jeunesse habité VHéliam et mile mes mains aux choeurs des Muses.

Page 7), vers 16.

La jeunesse s'enfuil, et la beaule', car les cheveux blancs chassent les amours lascifs... les fleurs printanières n'ont pas tonjours le mime éclat.

HoR. Od. II, XI.

Hâions-nous de jouir.

Bertin. El. III, V.

Page 76, vers 22.

VEuripe, canal entre l'Eubée et le continent. Malée, promontoire de Laconie.

Page 77, vers 6.

Tantôt, aux tendres rejetons de la vigne il marie les hauts peupliers, tantôt avec la serpe il e'monde les rameaux inutiles et en greffe de plus féconds...

HoR. Epodell.

Cf. TiB. I, II.

Je ne dédaigne pas de tracer des sillons

J'aime à voir mes troupeaux errer dans les vallons,

Leb. El. L. III, I, et Ep. L. II,viii

Je ne rougirais pas de dételer moi-même

Des boeufs fumans sous P aiguillon, De reprendre le soir un pénible sillon Et de suivre d pas lents le soc de Triptolème,

Bertin. Am. L. I. EL xii.

Page 79, vers 10.

LiriSf rivière da Latiam.

268 ŒUVRES D*ANDRÊ DE CIIÉNIER

Page 79, vers ao.

Argus à qui avait été confiée par Junon la garde d'Io fut endormi par Mercure qui lui coupa la tète.

Page 80, vers 8.

// faut oser. Vénus elle-même favorise l'audace.

TiB. I, II, 26.

Ose, Vénus sourit aux cœurs audacieux.

Leb. EL III, II.

Page 80, vers 20.

Aréthuse, aimée du dieu de l'Âlphée, fut changée en fontaine dont les eaux, à travers la mer, vinrent jaillir dans 111e d'Ortygie.

Page 82.

Phèdre parle aussi de ces femmes hardies, qui : Ont su se faire un front qui ne rougit jamais.

Page 83.

Shakespeare. Measure for measure. Acte IV, i.

. Page 86, vers 5.

Cf. Saint-Preux, dans la Nouvelle-Hélolse.

Page 90, vers 10.

Sur l'inconstance et la fragilité de la femme, Aristote et François !«', Molière et A. de Vigny, etc., etc.

Page 92, vers 3.

Heureux celui qui meurt ^ au milieu des mutuels combats amoureux! Que les dieux m'accordent ce genre de trépas... et que Von dise en pleurant sur ma tombe : • C'est la digne fin de sa vie. » Ov. Am. II, X.

Je veux mourir es amoureux combats.

RoNS. Am. I, XLVi.

Hélas! qu'ainsi ne puis- je obtenir du destin A cette douce vie une si douce fin.

Ch EN . Les Cyclopes littéraires. III.

DEUXIEME LIVRE

Page 93, vers 13.

Lycoris, pseudonyme d'une maîtresse passagère.

Catile, c'est Tibur, aujourd'hui Tivoli. Falerne, ville de Campanie renommée pour ses vins.

Page 94, vers 6.

Blandusie, source du pays sabin, voisine de la campagne d'Horace.

Page 94, vers 7.

Anio, affluent do Tibre.

Page 94, vers 8.

Tivoli, célèbre par la maison de campagne d'Horace.

Page 94, vers 9.

J'ai vu Bacchus au milieu de rochers écarlês apprenant des chansons aux nymphes qui l'écoutaient, et aux satyres qui ont des pieds de chèvre, et dressaient leurs oreilles, vous pouvc^ m'en croire, peuples futurs.

HOR. Od. II, XIX.

Page 94, vers 17.

Théocritb souhaite d'être une abeille (Id. III, 12), un alexandrin anonyme d'être le vent ou une rose (An. III, 162). Anacréon l'eau (Od. xx), pour baigner le corps de son amie; Ovide (Am. II, xv, 9), et la Chloé de Long us ( I , XI v) d'être Panneau de sa maîtresse ou celui de Daphnis.

Page 95» vers 19.

Déjà la mort aurait fini mes maux; mais F espérance crédule réchauffe la vie...

TiB. II, VI, 19.

Maintenant pour moi le jour est amer et la nuit plus encore. Chaque instant est trempé d'un triste fiel.

TiB. II, IV, 12.

Le jour m'est odieux, la nuit m'est importune.

Ronsard. Am. II, xxiv.

Page 97, vers 3.

Pour les heureux la vie entière est courte, pour les malheureux une nuit dure indéfiniment.

Lucien. Anal. II, xxix.

Ce jour est plus long que toute l'année.

ViRG. Egl. VIII, 43.

Page 97, vers 4.

Les amants vieillissent en un jour.

Théocrite. Id. XII, 2.

Quand le feu du désir vous brûle.

Hélas! on vieillit dans un jour!

Parny. Poésies. III, x.

Là, les chœurs et les chants sont pleins d'ardeur : là une foule de jeunes gens se mile à de jeunes vierges dans des jeux et l'amour avec soin confond les combattants.

TiB. I, III.

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