II
Page iio, vers 1$.
Osmanlins, nom des Ottomans, Osman étant le fondateur de l'empire.
Ces élégies orientales ont été faites d'imagination en 1784. Après avoir parcouru la Suisse et l'Italie, Chénier, fatigué, hita son retour et ne vit ni la Grèce, ni l'Asie-Mineure.
Page III, vers 2.
VHébre, fleuve de Thrace, U Pangêe et U Rhodopef monts macédoniens, l'Hoemus, mont de Thrace, h Ripbée, tour i tour Balkan, Carpathes, etc.
Page III, vers 4.
Galata, faubourg de O>nstantinople.
Page III, vers 8.
Rusian, l'Hercule persan. L'Yémen, région de TArabie.
Page 112, vers 9.
Est-ce Carthage?
Page 112, vers 17.
Les Jardins suspendus de Babylone.
KOTES ^75
TROISIÈME LIVRE
Page 113, vers i.
Ta larmes ont coulé sur ta plume timide.
Et je baise en pleurant les traces de tes pleurs,
Leb. Od. III, XVI.
Page 113, vers 18.
Sans toi mon génie n'a plus de force.
Prop. II, XXX, 40.
Page 114, vers 20.
Heureux qui peut pleurer devant sa maîtresse.
Prop. I, xii, ij.
Page us, vers 19.
Que les aspérités des glaces ne fendent pas tes pieds délicats. ViRG. Eg. Cf. Chénier. El. I.
Malheureux ! que les buissons n'égraiignent pas tes jambes qui ne méritent peu d'être blessées,
Ov. Met. I, S 08.
Page 115, vers 2$.
Camille, Madame de Bonneuil était née à Bourbon. Il y a sûrement deux Gimille dififérentes, comme on le voit d'après les pièces de ce livre.
Page 115, vers 28.
Thaïs.— Ma Phedria,
Et toi as'lu quelque autre désir?
Phedria. ■— Quel désir}... que tu m^ aimes nuit et jour.
que tu me regrettes, que tu rêves de moi, que tu m'attendes, que tu songes i moi, que tu m'espères...
Térence. Eun. î, 11, iio.
Page 116, vers 7.
Pourquoi sans cesse me faire un crime de mes loisirs... Properce. I, xii.
Page 117, vers 9.
Idalie, ville de l'île de Chypre, consacrée à Vénus.
Page 118, vers 6.
... Quoi qu'elle fasse, quoi qu'elle dise, un rien est matière à toute une histoire.
Prop. Elég. II, I.
Page 118, vers 23.
Donnez-moi la lyre d'Homère, sans la corde guerrière.
Anacréon, xlvii.
Page 118, vers 26.
Corcyre, nom antique de G)rfou.
Mânes de Callimaque, ombre de PhiU'tas, daignej;^, je vous en prie, me permettre Ventrée de votre bois sacré. J'ose le premier, prêtre cPune fontaine pure, transporter dans les choeurs grecs les chants italiens.
Prop. III, i.
Page 120, vers 4.
La plaintive Élégie^ en longs habits de deuil, Sait, Us cheveux épars, gémir sur un cercueil.
BoiLEAu. An Pœ't. 11.
Page 120, vers 12.
Délie, maîtresse de TibuUe.
Page 120, vers 13.
Lebmn avait écrit des Élégies,
Page 120, vers 29.
On rapporte que les rochers du Cithéron mus par un enchau" tement, cPeux-mèmes, Munirent pour former un mur à Thèhes. Prop. III, II.
Âmphion amenait à Thèbes les pierres au son de sa lyre. ... Et la lyre d'Orphée assemblant l'homme épars Et la voix d* Amphion lui créant des remparts.
Lbb. Ep. L. I, II.
...De là sont vus ces bruits regardant Vunivers, ... Qu'aux accords d! Amphion, les pierres se mouvaient Et sur les murs thébains en ordre /élevaient.
BoiLEAU. Art Poét. iv.
Page 121, vers 14.
Corinne, maîtresse d'Ovide.
Page 121, vers 22.
Propcru, III, III, parle d'un petit volume choisi par une jeune femme seule attendant son amant.
Page 121, vers 26.
Que mes vers enflamment Us amants, qu*ils enflamment les maîtresses.
Prop. III, ix.
Page 122, vers 7.
Que le jeune homnu longtemps étonné dise : t Quel indice a si bien renseigné ce poète sur mon amour! b
Ov. Am. II, I.
Cf. Bertik. El. XV.
Page 123, vers 2.
Loin de lui, elle le voit, elle l'entend, malgré son absence. ViRG En. IV, 85.
Page 123, vers 13.
Queferai-je donc? n'irai-je pas?...
Térence. Eunuque.
Quand elle m'appelle, irai- je d elle ? ou plutôt songerai-je à mettre un terme d mes souffrances f Elle m'a chassé, elle me rappelle : reviendrai-je ?
HoR Sat. II, III.
Page 124, vers 23.
H était Id, il coucha là : nous dormîmes dans ce lit..,
Ov. Rem. ji^.
Page 126, vers i.
...fie vous laisse^ pas prendre par des bras jetés autour de votre cou ou tromper par les flatteuses prières d'une menteuse
voix, et si elle jure par sa yeux, Junon Vénus, n*y ajoute^ pas foi.
TiB.III, VI.
Page 128, vers 18.
O prodige surprenant l les pleurs séchèrent plus tôt, dira-t-on, sur les joues de Niobé, plus tôt la mère de Tithon connaîtra Vépuisement de cette triste rosée.
Stage. Silv. v, 133.
Cf. MoscHus. Id. III, 42.
Memnon, fils de l'Aurore et de Tithon, frappé mortellement par Achille.
Page 129, vers 2.
A mes ennemis, une maîtresse paisible!... En amour, je veux me plaindre ou entendre ta plainte, voir couler mes larmes ou les tiennes... je déteste le sommeil que ne suspendent pas les soupirs.
Prop. III, VIII, 15.
Page J29, vers 16.
Que Venvieux Lycus et notre voisine, trop jeune pour lui, entendent notre folle clameur.
HOR. Oi. III, XIX.
Page 129, vers 19.
w p taux
TiB. III, VI.
Pur Bacchus, reste Id... Souvent ton présent a fait tomber V Amour vaincu... Arrière! soucis et maux...
Page 130, vers 2$.
V Andalousie fertile en vignobles (Grenade, Malaga, etc.).
Page 131, vers s.
He'Ias l il est difficile de feindre la joie, il est difficile, l'âme ' triste, de simuler fenjouenunt.
TlB.III,VI.
Page 151, vers 7.
Loin de lui, elle le voit, elle F entend.
ViRG. En. IV, 83. Cf. EL iv.
Page 131, vers 19.
Souvent fat voulu calmer mon ardeur avec du vin, elle croissait et l'ivresse n'était qn'une nouvelle ardeur.
Ov. Hér. XVI, 229.
Page 132, vers 4.
Cen est fait ! De Vingrale osons briser la chaîne. Elle a trahi mon cctur! Que mon cœur soit vengé!
Payons sa haine de ma hiine!
Rompons avec éclat un amour outragét
Leb. Od. I, VII.
pétais l'objet des rires des convives et peut-être du habillage de quelqu'un,
Prop. III, xxy.
Page 134, vers 18.
Allons! haïssons-la puisqu'elle veut ma haine.
Oui, je la hais. Je jure... Eh! serments superflus, N'ai-je pas dit asse:( que je ne l*aimais plus ?
£/. III.xv.
Page 134, vers 23.
...Me trompe'-je ? ou la porte a-t-elle résonné en tournant sur Us gonds, et une poussée lui a-t-elle fait rendre un son sourd? Je me suis trompé, ce qui poussa la porte à est U vent.
Ov. Am. I, VI.
Page 13$, vers 1$.
J* aurais Jlatté, gémi, pleuré, prié, pressé.. A me dire coupable elle m'aurait forcé...
Pagt 136, vers i.
Ainsi s'allègent les soucis de l'homme, ainsi se guérissent quelques-uns de ses maux, soit qu'il s'adresse d quelque compagnon de route, soit qu'il raconte ses peines aux brises légères qui passent pourtant sans l'entendre,
Callim. I, p. 323. Spanheim.
Page 139, vers 9.
Méléagre. An. ï, p. 18. Lx.