‹ Œuvres poétiques, Volume 2Chapitre 15 sur 21 · ÉLÉGIES ITALIENNES ET ORIENTALES · texte numérisé non relu

ÉLÉGIES ITALIENNES ET ORIENTALES

Page 100, vers 7.

Est-ce Sanna^ar que Chéuier désigne ? Naples a été aussi la patrie de Stace, de V. Paterculus, de Marin, de Bemin, de Vico, etc.

Page loi, vers 12.

CatoH tFUtique s'était prononcé poar Pompée : après Pharsale il rassemble quelques troupes, mais la défaite de Thapse ruina ses espérances ; il s'enferma dans Utique et s'y tua.

Page ICI.

Chénier reprend l'idée de VéUgie VI; son V03rage en Italie est de 1784.

Page 103.

Voilà la contre-partie de l'élégie précédente, faite à dessein. Leb. Avantages de la vieillesse. Od. V, xxii.

Page 107, .vers 15 et 16.

O soucis humains, 6 vide des choses.

Perse. Sai. I.

Page 108, vers 4.

Si la fortune par hasard se montre ou si la jeune fille du voisin sourit, ion cœur bondit'il comme d l'ordinaire?

Perse. Sai. III, 109.

Maintenant, un rire gracieux trahit la présence £une jeune fille, cachée dans un coin.

HoR. Od. I,

I Page io8, vers 9.

Le Lycée, temple d'Apollon; le Portique, lieu de réunion des philosophes. Zenon y fonda son école.

La même expression au début de VArt d'Aimer. I .

YIII

* Page 109, vers 17 et 18.

Saîuif terre de Saturne, riche en fruits et en héros.

ViRG. Géorg. III, 173,

Page 1 10, vers 2.

Je suis forcé âe faire un grand chemin pour aller à la savante Athènes afin que la longueur de la route me délivre de ce dangereux amour. Car sans cesse ma douleur croît à la vue de celle jeune fille. Mon amour se donne lui-même des aliments, fat tout essayé pour la fuir ; tout sert au Dieu d m*opprimer davantage.

PrOP. III, XXI.

Page no, vers 13.

SestoSf en Thrace, vis-à-vis d Abyde.

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