CATULLE
Le même homme à la fois peut aimer et haïr.
Callim. Span. I, p. 319.
.., Eh bien! Madame, il faut vous obéir.
Il faut vous oublier ou plutôt vous haïr.
Rac. And. a. I, se. dern. Odiet Amo.
Page 144, vers 28.
Quand je te hais, quand je f abhorre, Quand je fuis de traîtres appas.
Tu crois que je les aime encore.
Que dis-je ? Eh, ne le crois-je pas!
LiB. Od. I, XX.
284 ŒUVRES d'ANDRH DE CHÉNIER
Page 145, vers 4.
Je ne crois pas que jamais l'amour ait causé plus de souffrances à un homme qu'à moi.
Ter. Hécyre. III, i, i.
Page 14$, vers 20.
Je ne crois pas avoir été' le seul, mais un entre beaucoup, à posséder ta foi.
Prop. II, XXIV, 42.
Page 146, vers 17.
Trompe{^ les trompeurs... et Phalaris Jit brûler Périllus dans son propre taureau... rien n'est plus juste et légitime que de voir les méchants être les artisans de leur perte.
Ov. Art ^ Aimer. I, 645.
Page 147, vers 8.
Cette certitude de ta beauté ^ â femme, est illusoire; ce sont mes yeux qui font jadis trop embellie; c'est mon amour qui fa louée ainsi...
PrOP. III, XXIV, I.
Page 148, vers 27.
Tu pleureras les nouvelles amours de V infidèle et je rirai d mon tour.
UoK.Ep. XV.
Cf. Bbrtik. £/. II, VI.
Page 148, vers $.
J'ai cent raisons pour aimer.
Ov. Am, II, IV»
Page 149, vers 16.
Les lèvres des femmes ont de douces paroles , le poison est dans leur cœur.
Pétrone. Fragm.
Page 150, vers 13.
Plût aux dieux que f eusse été un des vôtres, ou pasteur, ou vigneron i
WiKG. Egl.x.
Page i$i, vers 14.
Qu*une chaste compagne prenne soin de sa maison et de ses enfants... et dresse pour son mari des mets non achetés.
HoR.£>. II.
... Qu'il trouve de saveur aux mets simples et sains Qu'une épouse attentive apprêta de ses mains.
Saimt-Lambert. Les Saisons éP Été,
Les chants dans cette partie de la Suisse se sont religiensement conservés.
Page 152, vers 6.
Engelherg, ville de Suissft (Unterwald), snr l'Aa. Thun, ville du canton de Berne, sur l'Aar.
Page 153.
Une troupe de je ne sais quels enfants était venue au-devant de moi... les uns tenaient des torches, d'autres des flèches, quelques'uns même semblaient me préparer des chaînes... L'un c^eux
dit : f Saisisse^-ie... • A peine avait-il parU que le noeud était déjà autour de mon cou.
PrOP. II, XXIX.
Page i$4, vers 6.
Je hrûle; éloigne , farouche enfant, ces torches; pluiât que de souffrir ainsi, f aimerais mieux être une pierre sur les monts glacés, ou un rocher exposé à la fureur des vents, battu par les flots de la vaste mer.
TiB. II, IV.
Page i;4, vers 12.
O merl ô terre! Moins de feux embrasaient Hercule couvert du sang noir de Nessus...
HoR. Ep. XVII.
Don fatal, de Nessus, tu consumas Hercule De feux encor moins dévorants...
Leb. Od. II, XX.
Page 154, vers 14.
Tel que le cerf atteint par un trait parcourt les bois et les gorges de Dictée, la flèche mortelle est pendue à son flanc.
ViRc. En. IV.
Page i$4, vers 18.
La terre de Mn« de Bonneuil était sitnée près de Sénart. Page i$6, vers 17.
Rose, un sein palpitant est ma tombe divine.
Chén. El.
Page i$8, vers 3.
Dîrai-je pourquoi les coussins me semblent si durs; pourquoi
sans dormir fat passé une nuit, combien longue! pourquoi mes membres souffrent, lassés et agités ?
Ov. Am. I, II.
Page IS9, vers 7.
Un autre! Ah! je ne puis en souffrir la pensée!
Chén. El. III, VIII.
Page IS9, vers 9.
Et plût aux dieux que f eusse été la proie d'une douce maîtresse, puisque je devais F être d'une belle. La physionomie encourage. La physionomie de Corinne est violente.
Ov. Am. II, XVII.
Page 162, vers 12.
Trop longtemps le plaisir égarant mes beaux jours A consacré ma lyre aux profanes amours.
Chén. El. III, xxv.
Page 163, vers 2.
La Neustrie.
aUATRIEME LIVRE
Page 164, vers 6.
// marche dans le clxmin ténébreux, £où personne ne revient, dit-on,
Cat.III.
288 ŒUVRES d'aNDRÉ DE CHÉNIER
2ifi^ Laurent Lecoulteux, dont le mari fut emprisonné josqa*aa 9 thermidor.
Page 167, vers 4.
Acleon.
Page 167, vers 18.
Cf. Sur la mort d'un enfant.
Page 169, vers 18.
Ainsi le dieu du jour voit la tendre Clytie Pencher vers ses rayons sa tète appesantie.
Redemander aux cieux un infidèle amant.
Adorer le parjure et périr en Vaimant,
Lbb. El, L. I, VIII.
Voye^ ici la jalouse Clytie, Durant la nuit se pencher tristement Puis relever sa tête appesantie Pour regarder son infidèle amant.
Par NT. Les Fleurs.
Page 170, vers i> ^t suivants.
Il me semble être Vigal des dieux l'homme qui reste prés Je loi, qui entend ta douce voix et ion rire aimable...