‹ Œuvres politiques de MachiavelChapitre 411 sur 411 · Livre troisième. — Chapitre premier. — Pour qu'une religion et un · texte numérisé non relu

Livre troisième. — Chapitre premier. — Pour qu'une religion et un

État obtiennent une longue existence, ils doivent être souvent ramenés à leur principe. 42 3

Chàp. II. — Combien il y a de sagesse à feindre pour un temps la folici 429 Chàp. III. — Combien il est nécessaire, pour consolider une liberté qu'on

vient d'acquérir, d'immoler les fils de Brutus. 431

Chàp. IV. — Un prince ne peut vivre en sécurité sur son trône tant que

vivent encore ceux qu'il en a dépouillés. 438

Chàp. V. — Ce qui fait perdre un royaume à un roi héréditaire. 43 4

Chàp. VI. — Des conjurations. 486

Chàp. VII: — D'où vient que le passage de la liberté à la servitude, et

de la servitude à la liberté, est parfois paisible et quelquefois sanglant. 46* Chàp. VIII. — Quiconque veut introduire des changements dans une

république doit bien considérer à qui il a affaire. 46 6

Chàp. IX. — Comment il est nécessaire de changer avec les temps, si l'on

veut toujours avoir la fortune propice. 4 69

(Îhàp. X. — Un général ne peut éviter la bataille quand son adversaire

veut à tout prix l'y contraindre. '471

Pag.

Chap. XL — Celui qui a à lutter contre de nombreux adversaires parvient à l'emporter, malgré son infériorité, s'il peut soutenir le premier choc. 476

Chàp. XII. — Un sage capitaine doit mettre ses soldats dans la nécessité de se battre, et procurer à ses ennemis toutes les occasions d'éviter le combat. 47»

Chap. XIII. — Lequel doit inspirer plus de sécurité, ou un bon général qui commande une armée peu courageuse, ou une vaillante armée que dirige un faible général. 48 3

Chap. XIV. — Des effets que produisent les inventions nouvelles qui apparaissent au milieu du combat, et les paroles inattendues que l'on y fait entendre. 486

Chap. XV. — Une armée ne doit obéir qu'à un seul général, et non à plusieurs, et la multiplicité des chefs est dangereuse. 489

Chap. XVI. — Dans les temps difficiles, c'est au vrai mérite que l'on a recours*, et lorsque tout est tranquille, ce ne sont pas les hommes vertueux, mais ceux que distinguent leurs richesses ou leurs alliances, qui obtiennent le plus défaveur. 491

Chap. XVII. — Il ne faut point outrager un citoyen, et lui confier ensuite ou un emploi ou un gouvernement important. 49 5

Chap. XVIII. — Rien n'est plus digne d'un capitaine habile que de pressentir les desseins de l'ennemi . 4 9 «

Chap. XIX. — Si, pour gouverner la multitude, la clémence a plus de pouvoir que la rigueur. 499

Chap. XX. — Un trait d'humanité eut plus de pouvoir sur les Falisques que toutes les forces de Rome. 501

Chap. XXI. — D'où vient qu'Annibal, en se conduisant d'une manière tout opposée à celle de Scipion, obtint en Italie les mêmes succès que son rival en Espagne. 508

Chap. XXII. — Comment la dureté de Manlius Torquatus et la modération de Valerius Corvinus leur acquirent à tous deux une gloire semblable. 50 6

Chap. XXIII. — Par quels motifs Camille fut banni de Rome. 51 j

Chap. XXIV. — La prolongation des commandements rendit Rome esclave. 514

Chap. XXV. — De la pauvreté de Cincinnatus, et de celle d'un grand nombre de citoyens romains. 516

Chap. XXVI. — Comment les femmes ont été quelquefois cause de la perte d'un Etat. 518

Chap. XXVII. — - Quelle est la conduite qu'on doit suivre pour rétablir l'union dans une ville où règne la discorde, et combien est fausse l'opinion que, pour se maintenir dans une vi1^, :1 faut y entretenir la désunion.

Cim*» W7IU. — On doit surveiller

Pag.

jiarce qu'il arrive souvent que les commencements de la tyrannie se cachent sous une action vertueuse. 5? 8

Chap. XXIX. — Les fautes des peuples naissent des princes. 62 5

Chap. XXX. — Un citoyen qui veut user de son crédit pour opérer quelque entreprise utile à sa patrie doit d'abord étouffer l'envie. Comment, à l'approche de l'ennemi, on doit pourvoir à la défense de l'État. 52 7

Chap. XXXI. — Les républiques vigoureuses et les hommes d'un grand caractère conservent, dans toutes les situations, la même force d'âme et la même dignité. 831

CoàP. XXXII. — Quels sont les moyens qu'ont employés quelques individus pour troubler une paix. 58 5

«3hap. XXXIII. — Il faut, pour remporter une victoire, que l'armée ait confiance en elle-même et dans son général. 537

CflAP. XXXIV. — Quelle renommée, quelle voix publique, quelle opinion, font qu'un peuple commence à favoriser un citoyen; et s'il accorde les magistratures avec plus de discernement qu'un prince. 539

Chap. XXX.V. — Quels sont les périls auxquels s'exposent ceux qui, les premiers, conseillent une résolution quelconque; dangers d'autant plus grands qu'elle sort davantage des règles ordinaires. 5*4

Chap. XXXVI. — Pourquoi les peuples de la France ont eu et ont encore la réputation d'être plus que des hommes au commencement du combat, et moins, ensuite, que des femmes. 547

Cjup. XXXVII. — S'il est nécessaire d'en venir à des engagements partiels avant de livrer la bataille générale, et comment il faut s'y prendre pour connaître un ennemi nouveau lorsqu'on veut éviter ces engagements. 5 49

Chap. XXXVIII. — Quelles sont les qualités nécessaires à un général pour qu'il puisse inspirer la confiance à ses soldats. 5 53

Chap. XXXIX. — Un capitaine doit connaître le pays où il fait la guerre. 555

Chap. XL. — Se servir de la ruse dans la conduite de la guerre est une chose glorieuse. 5 57

Chap. XLI. — La patrie doit se défendre par la'honte ou par la gloire, et, dans l'un et l'autre cas, elle est bien défendue. 5 59

CifAP. XLIL — On ne doit pas tenir les promesses arrachées par la force. 560

Chap. XLIII. — Les hommes nés dans un même pays conservent presque dans tous les temps le même caractère. 561

Chap. XLIV. — On emporte souvent, par la violence et l'audace, ce qu'on n'obtiendrait jamais par les moyens ordinaires. 564

Chap. XLV. — Quel est le parti le plus avantageux dans une bataille, ou de soutenir le. premier choc des ennemis et de les attaquer ensuite, ou de tomber d'abord sur eux avec impétuosité. ' 56 «

Pag.

Cdap. XLVI. — D'où vient que certaines familles, dans un État, conservent longtemps les mêmes mœurs. 567

Cbap. XLVII. — Un bon citoyen doit, par amour pour la patrie, oublier ses injures particulières. 36 8

Cbap.XLVIII. — Lorsqu'on voit son ennemi commettre une erreur manifeste, on doit soupçonner qu'elle cache quelque piège. 569

Chai». XLIX. — Une république qui veut conserver sa liberté a besoin chaque jour de mesures nouvelles. Quels sont les services qui méritèrent à Quintius Fabius le surnom de Maximus? 57 0

Appendice. — La religion de Machiavel. 173

La Révolution française, d'après Machiavel. f 7 *

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