Livre second
Chapitre premier. — Quelle fut la cause la plus puissante de la grandeur des Romains, ou le courage ou la fortune. 29 7
Chap. II. — Quels furent les peuples que Rome eut à combattre, et avec quelle opiniâtreté ils défendirent leur liberté. 10 f
Pajf.
Chàp. III. — Rome devint une ville puissante en ruinant les cités voisines, et en admettant facilement les étrangers aux honneurs. ^09
Chap. IV. — Les républiques ont employé trois moyens pour s'agrandir. 3 1 3
CHAP. V. — Des changements de religion et de langage, joints aux désastres causés par les inondations et le fléau de la peste, effacent la mémoire des événements. 8 1 T
Chap. VI. — Comment les Romains se comportaient dans la conduite de la guerre. 3 20
Chap. VII. — Quelle étendue de terrain les Romains accordaient à chaque colon. 323
Chap. VIII. — Des causes pour lesquelles les peuples s'éloiguent du pays natal pour inonder des contrées étrangères. 38 4
Chap. IX. — Des causes qui donnent ordinairement naissance à la guerre entre les souverains. 3 2$
Chap. X. — Malgré l'opinion générale, l'argent n'est pas le nerf de la guerre. 3 30
Chap. XI. — Qu'il est imprudent de s'allier avec un prince qui a plus de réputation que de forces réelles. 3 3 4
Chap. XII. — S'il vaut mieux, lorsqu'on craint d'itre attaqué, porter la guerre chez son ennemi que d'attendre chez soi. 336
Cuap. XIII. — La ruse sert plus que la force pour s'élever des derniers rangs au faite des honneurs. 3*1
3hap. XIV. — Les hommes se trompent souvent lorsqu'ils pensent adoucir l'orgueil parla modération. 3 48
Chap. XV. — Les gouvernements faibles ne prennent jamais que des résolutions ambiguës, et la lenteur dans les délibérations est toujours nuisible. 3 45
Chap. XVI. — Combien, de nos jours, les armées s'éloignent des institutions militaires des anciens. 3 49
Chàp. XVII. — Jusqu'à quel point on doit faire cas do l'artillerie dans nos armées modernes, et si l'opinion qu'on en a généralement est fondée. 3 5*
Cuap. XVIII. — L'autorité des Romains et l'exemple de l'ancienne discipline militaire doivent faire accorder plus d'estime à l'infanterie qu'à la cavalerie. 3 68
Chap. XIX. — Les conquêtes faites par des républiques mal organisées, et qui ne sont pas le résultat d'une vertu semblable à celle des Romains, sont plutôt pour elles une cause de ruine qu'une source de grandeur. 3 68
Chap. XX. — A quels dangers s'expose un prince ou une république qui se sert de troupes auxiliaires ou mercenaires. 378
Chap. XXI. — Le premier préteur que, quatre cents ans après avoir commencé à faire la guerre, les Romains établirent hors de Rome, Cwt celui qu'ils envoyèrent à Capouc. 878
Pag.
Chàp. XXII. — Combien souvent sont fausses les opinions des hommes
dans le jugement qu'ils portent des grandes choses. 379
CHAP. XXIII. — Combien Rome, lorsqu'un événement quelconque la
contraignait à statuer sur le sort de ses sujets, évitait avec soin toutes
les demi-mesures. 3 8 8
Chàp. XXIV. — Les forteresses sont en général plus nuisibles qu'utiles. 887 Chàp. XXV. — Vouloir profiter de la désunion qui règne dans une ville
pour s'en emparer est un parti souvent nuisible. 396
Chàp. XXVI. — Le mépris et l'injure engendrent la haine contre ceux
qui s'en servent, sans leur procurer aucun avantage. 398
Chàp. XXVII. — Il doit suffire aux princes et aux gouvernements sages
d'obtenir la victoire; ceux. qui veulent aller au delà y trouvent ordinairement leur perte. 400 fflÀP. XXVIII. — Combien il est dangereux pour un prince ou pour une
république de ne point venger une injure faite soit au gouvernement,
soit à un particulier. 403
Chàp. XXIX. — ■ La fortune aveugle les hommes lorsqu'elle ne veut pas
qu'ils s'opposent à ses desseins. 406
Chàp. XXX. — Les républiques ou les princes dont la puissance est
réelle n'achètent point des amis à prix d'argent, mais les acquièrent
par leur courage et la réputation de leurs forces. 409
Chàp. XXXI. — Combien il est dangereux de se confier aux bannis. 4i*
Chàp. XXXII. — Des divers moyens qu'employaient les Romains pour
s'emparer d'une ville. 4i9
Chàp. XXXIII. — Les Romains laissaient les généraux de leurs armées
entièrement libres dans leurs opérations. 420