A SON FRÈRE
Veux-tu, mon cher ami, mVnvoyer la Nouvelle Héloise de J. J.? — .l'en ai Itesoin pour mon présent travail.
Mon oncle est à dîner ici. Je suis dans une perplexité atroce, ayant deux sujets tout prêts pour Racliel (tu sais que je lui fais une pièce, — n'en dis rien — ), et ne sachant par lequel commencer. Le temps me presse horriblement. Tu me rendrais un grand service si tu pouvais m'en donner ton avis, et tu en serais excellent juge, car ce dont il s'agit n'est pas tant de savoir lequel des deux est le meilleur, mais le plus à propos pour ma gloire et mon escarcelle. Si tu avais un moment, ce soir, pour venir, ce serait charmant; — mais quand tu voudras. — Je serais allé te trouver, mais depuis dix jours je ne bouge.
A toi.
Alf. m.
Septeml)re, 1851.
un ŒUVKKS IMISTIIIMES.
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A SON PKItR.
Mon cher ami, Jo suis fort perplexe et j'ai altsolument l)esoin (l'un conseil. Rose Chéri va jouer ma petite pirce *, mais le dirertcur me déconseille (leoffrov de toutes les façons. — Il s'obstine à vouloir me donner Dupuis, dont il me dit des merveilles. Il assure que, dans la Grand'Mère^ Scribe a été ravi du susdit Dupuis, qui est devenu un acteur excellent. — Je l'ai connu tout autre. — On me dit de demander ton avis. J'irai te voir demain matin avant midi. Si tu ne pouvais pas être chez loi, donne-nuti une heure.
Tout à toi.
Al F. M.
MercroHi ^oir (1" on 8 ix lolue 1S.")I . Bfltine.
H\ DE« (irVTlES POSTHUMES.