‹ OEuvres posthumesChapitre 33 sur 103 · LA SERVANTE DU KOI · texte numérisé non relu

LA SERVANTE DU KOI

Que se cacliciil ainsi les baihaies vaincus.

l*uis-je jjorter secours à des maux iricounus?

(hic ne se nioulrenl-ils? [>()Ui([Uoi l'iiir ma |iicscncc''

ri;i': r»i':(. o.ndi:.

(](;s l)arbaics, seijzueur, soiil plus lici> i|udn ne pcn^c. Ils ne se nionlicnl {)as |ioui' un nioiecaii de pain; Leur visage esl voilé lorsipiils tendent la main.

I, E liOI.

fju'ils jiaideut donc en p'aix cet oigueil solitaire.

(Jui les l'ait exiler du reste de la terre!

('/est chez ces mendiants que tu prétends aller'''

FRÉDÉGONDE

Oui, mendier couiine eux, avec eux m exiler.

(Idiinue eux sans doute aussi, sur \us autels luuèlues, (tlïrir un culte ini[)ie à l'esprit des ténèbres''' Tu ne me ré[tonds pas? au nom du Tout-Puissant! Tes mains, du moins, tes mains auraient horreur du sang !

FRÉDÉGONDE

Peut-être, .\dieu, seigneur, je vois \enir la leinc '.

LE r.oi.

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