‹ OEuvres posthumesChapitre 59 sur 103 · M A H(, LE 111 TE · texte numérisé non relu

M A H(, LE 111 TE

Vous me désolez.

LA COMTESSE

Non, non ; mais ce «pieje sais fort bien, c"e>l que, malgré celte apparence d'étourderieet de IVivolité, M. de Prévannes est un ami sûr, un homme de cœur, tout à lait cajsable de servir de guide, dans ses premiers pas, à une enfant (jui, ne leii déplaise...

MARGUERITE

Lui, me servir de guide!... Ah! je prétends bien... jiour cela, nous verrons...

LA (OMTLSSE.

Sans doule, lu prétends bien...

L'AiXE ET LE RUISSEAU. 121

MAliGLEIUTE.

Oui, je prétends, s'il a du cœur et de l'honneur, on avoir tout autant que lui; je prétends savoir me conduire; je [U'étends (ju'on ne me guide |»as ; je ne soul'i'rirai pas qu'on me guide; je sais ce que j'ai à l'aire, aj)paremmont; je prétends être maîtresse chez moi. Et s'il a de ces ambitions-là...

LA COMTESSE

Eh bien?

MAltGUERITE.

Eh bien! (pi'il ose me le dire en l'ace, je lui ap- |>ieiKliai... (ju'il se montre!... Ah! monsieur de Prévannes, vous vous imaginez...

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