‹ OEuvres posthumesChapitre 6 sur 103 · A MADAME A. T · texte numérisé non relu

A MADAME A. T

(Ju'un jeune amour pleiu de mystère Pardonne à la vieille amitié D'avoir troublé son sanctuaire.

D'une belle àme qui m'est chère, Si j'ai jamais eu la moitié, Je vous la lègue tout entière.

Le jour de sa première visite à madame A. T., Alfred de Musset, ne l'ayiiit pas trouvée chez elle, écrivit ces vers sur sa carte.

Page 1