‹ Œuvres posthumesChapitre 12 sur 86 · BOUFFONNERIES · texte numérisé non relu

BOUFFONNERIES

SUR LES DÉBUTS d'aMINA BOSCHETTI au Théâtre de la Monnaie , à Bruxelles (i).

Amina bondit, — fuit, puis voltige et sourit ;

Le Welche dit : « Tout ça, pour moi, c'est du prâcrit ;

(\) La Petite Revue ^ i3inai i865, dans la deuxième partie d'un

LES éPAVES 3^

Je ne connais, en fait de nymphes bocagères, Que celles de Montagne-aux-Herbes-Potagères. »

Dû bout de son pied fin et de son œil qui rit, Amina verse à flots le délire et Tesprit ; Le Welche dit : « Fuyez, délices mensongères I Mon épouse n'apas ces allures légères. »

Vous ignorez, sylphide au regard triomphant, Qui voulez enseigner la walse à l'éléphant, Ali hibou la gaîté, le rire à la cigogne,

Que sur la grâce en feu le Welche dit : « Harol » Et que le doux Bacchus lui versant du bourgogne, Le monstre répondrait : « J'aime mieux le faro ! »

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