Explication de l’inscription du numéro
Quos anguis tristi diro cum vulncre stravit, lios sanguis Christi miro tum munere lavit.
En comparant les deux textes ensemble, vous apprécierez l’art avec lequel la ligne intermédiaire du premier est formée des syllabes qui servent à la fois de terminaisons aux mots de la première et de la dernière lignes. — Difficiles nugœ
168. — O vanité de la femme! — Minerve ellemême, la déesse de la sagesse, abandonna, dit-on, sa flûte parce que ses dames d’honneur prétendaient que cet instrument la défigurait, — et elle ne consentit jamais à se laisser adorer, comme le furent notoirement toutes les autres déesses, dans la crainte de gâter sa taille.
169. — Un de mes amis avait voué une haine toute particulière aux individus nés avec des cheveux roux. Il poussait jusqu’à l’extravagance cette étrange prévention. — 11 soutenait qu’il ne pourrait jamais se confier a un ami roux ou à une maîtresse rousse, — attendu que les hommes roux étaient faux et les femmes rousses galantes.
Il appuyait sa théorie sur un ou deux exemples, avec autant de raison que le jockey du vieux conte, qui, ayant rencontré un bon cheval avec les oreilles