‹ Œuvres posthumes complètes le Koran Sterne inéditChapitre 67 sur 173 · PARTIE · texte numérisé non relu

PARTIE

— Elle n’avait pas de liel a répandre, — ses épanchements n’étaient que des sucs pancréatiques (I).

A partir de cette époque, et tant qu’elle resta dans le royaume, nous eûmes des rapports constants et intimes, et une tendre correspondance suivit notre adieu, — pour ne plus nous revoir, — en ce monde, — je le pressens! — Elle était aussi la femme d'un autre.

La charité qui nous avait attirés l’un vers l'autre, la vertu qui nous avait unis, ne purent nous mettre a l’abri de la censure de vils esprits. — Ni son noble caractère, ni le memento de mon aspect sépulcral, ne nous lurent une protection suffisante contre la calomnie.

L’improbabilité d'une histoire malveillante ne sert qu’à la répandre, — parce qu’elle augmente le scandale. — Si bien, qu’en pareils cas le monde ressemble aux prêtres romains, qui s’efforcent de propager la foi, en ce à quoi ils ne croient pas euxmêmes, ou au pieux Saint Augustin, qui affirmait croire à certaines choses , parce qu’elles étaient absurdes et impossibles.

,1) Le riz de veau. (.Y oie de Sterne )

LE KOR AN

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