I. Ida , monlapiie <le Crète. [Note de T Éditeur
' 1 . Et furluiiatam , si riuaquam armanta fulsseut,
P;iijph«en! etc. , rtc.
(ViRftit.., Eclng. V|.)
[Note de V Éditeur.)
IDYLLES
Dé ces vallons fermez, entourez la retraite!
Oh ! craignez que vers lui des vestiges épars Ne viennent à guider ses pas et ses regards ! Insensée, à travers ronces, forêts, montagnes.
Elle court. O fureur! dans les vertes campagnes, Une belle génisse à son superbe amant Adressait devant elle un doux mugissement;
La perfide mourra ; Jupiter la demande.
Elle-même à son front attache la guirlande.
L’entraîne, et, sur l’autel prenant le fer vengeur :
« Sois belle maintenant , et plais à mon vainqueur ! » Elle frappe ; et sa baine , à la flamme lustrale ,
Kit de voir palpiter le cœur de su rivale.
Accours, jeune Chromis : je t’aime et je suis belle. Blanche comme Diane , et légère comme elle ; Comme elle grande et fière; et les bergers, le soir, I.x)rsque, les yeux baissés, je passe sans les voir. Doutent si je ne suis qu’une simple mortelle.
Et, me suivant des yeux, disent : « Comme elle est belle ! « Néère! ne va point te confier aux flots,
« De peur d’être déesse; et que les matelots « N’invoquent au milieu de la tourmente amère « La blanche Galathée et la blanche Néère. »
H)YLI,ES.