TIRÉ DE MOSCHUS
Nouveau cultivateur, armé d’un aiguillon,
L’Amour guide le soc et trace le sillon.
Il presse sous le joug les taureaux qu’il enchaîne ; Sou bras porte le grain qu’il sème dans la plaine. Levant le front, il crie au monarque des Dieux :
« Toi , mûris mes moissons, de peur que loin des Cieux « Au joug d’Europe encor ma vengeance puissante « Ne te fasse courber ta tête mugissante ! »
I. Ce morceau est la traduction de l'dpigramme de Mosehus, Eu Efura afOTfiMsra, sur l’Amour laboui'eur. [Note de l’Édit. )
ÉLÉGIES