I. Iliade, liv. III. {Note de l'Éditeur
ÉLÉGIES. i6i
Et l’heureuse Ck)rcyre ‘ amante des festins.
Mes chansons à Camille ont été séduisantes.
Heureux qui peut trouver des Muses complaisantes, Dont la voix sollicite et mène à ses désirs Une jeune beauté qu’appelaient ses soupirs !
Hier, entre ses bras, sur sa lèvre fidèle
Tai surpris quelques vers que j’avais faits pour elle ;
Et sa bouche, au moment que je l’allais quitter,
M’a dit : « Tes vers sont doux; j’aime à les répéter, b S i cette voix eût dit même chose à Virgile,
Âbel, dans ses hameaux il eût chanté Camille,
N’eût point cherché la palme au sommet d’Hélicon; Et le glaive d’Énée eût épargné Didon.