D’UNE IDYLLE DE BION
Bel astre de Vénus! de son front délicat Puisque Diane encor voile le doux éclat, Jusques à ce tilleul, au pied de la colline.
Prête à mes pas secrets ta lumière divine.
Je ne vais point tenter de nocturnes larcins , Ni tendre au voyageur des pièges assassins:
Éaime; je vais trouver des ardeurs mutuelles. Une nymphe adorée , et belle entre les belles , Ck)mme parmi les feux que Diane conduit Brillent tes feux si purs, ornement de la nuit.