ÉPODE II
Lui, grands Dieux! courtisan menteur.
De sa raison céleste abandonner le faîte ,
Pour descendre à votre hauteur!
En lui-même affermi, comme l’antique athlète,
Sur le sol où son pied s’arrête,
Il reste inébranlable à tout effort mortel,
Et laisse avec dédain ce vulgaire imbécile ,
Toujours turbulent et servile.
Flotter de maître en maître et d’autel en autel.
ODES