‹ Œuvres posthumes de RulhièreChapitre 21 sur 70 · LX DISCUSSION · texte numérisé non relu

LX DISCUSSION

tectioa que leur donnait la Russie, qui , ponr cette fois , dérogeait à sa politique habitnelle. — La France , en prenant avec prudence et prévoyance ce parti paisible et raisonnable qui lui serait devenu si avanUigeux^ n'aurait pas eu besoin de dépenser un écu , ni de faire tuer un homme. £lle n'avait qu'à exhorter les Polonais à demeiu^er unis., et à s'occuper de leur administration intérieure ; elle n'avait qu'à se bien instruire de la situation du pays , et ne pas confondre des seigneurs avec une nation , ni une faiblesbe avec une puissance.

: Au lieu qu^en brouillant tout sans- rien connaître, en caressant les passions ailarchi(|ues et irascibles de ces malheureux seigneurs., qa faisant montef à cheval , sous les yeux d'une armée supérieur^ , quelques milliers de gentilshommes sans discipline, sans infanterie, sans atfilksrie ,.1^ goxir vemeraent de Louis XY n'a fait qoe manifester que mèçiie avi3C j^on. secours et c^lui dçs. Turcs, ^ussi redoutables à leurs alliés qu'à leurs ennemiSf les . conjurations polcNaaises étaient sans aucua pouvoir* Il a enhardi ■. Us iUisse^, e](pQsé)es Turc^ tenté les Prus^ens ^ 1^ Âutrichiaas , détrmt 1^ nation qu'il désirait, servir, il n'a, pad simplement embrassé unemûuveùse cause.. jl;a.lravaillé copiée ses propres desseins , contre son propre iiH^é|^*!.tl 3 eu des vues fausses et coQrt^; il.iÇ^ été f??a^-

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L'auteur présente souvent., comice .çj^pyses prin«-

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