DISCUSSION. CXXXIX
trar; et Ton trouve bkn plw d'extmplesde ces clae- ^ifications chfiz les hi^toiienfl modernes , que chels U» anciens que Rulhière avait pris pour modèles.
Quoi qii'il eu soit , la pr eiuîè^e des époques, dont a parlé M. de Rayuev^l se termine à^peu-près à i'ér lection {radiceUement nulle ^ dit-il) du roi Stanis«bs-Âuguste, Or , Rulhière a si complètement ras- ^embl€ tous )es ùXU de cette première époque , que la secopde ne apn^imence qu'avec le septième livre de Touvrage. Ce que je puis le moins concevoir , c'est qu'on lui ait reproché de u'aviùr point signalé les princes 'Qz^rtoryskî, Dès le troisième livre ^ il fait TbistQire de <ette maison , décrit les caractères de ces priiices, développe leurs projets politiques. Les C^artoryslû reparaissant deux fois dans le livre iv, dtui^ QU trois fois dans le suivant , autant de fois dans le siràèn^e; et si Ton voulait extraire tout ce qui les concer?^» on transcrirait 5o pages, où l'fais^ torieii met sur*tbot dans le plus grand jour leur opposition à la maison de Saxe , et leur connivence avec la Rmâe.
La seconde époque s'étend , selon M. de Rayneyal , depuis 1 764 jusque vers 1 768 : c'est la matière des Uvpes vit et viii de Rulhière. Il y exposé les m-^. tHgues des dissidents, les concessions qu'ils obttnrfnl> lesi mouvements qu'ils ecfcitèrenL C'est là qu'il trace le portrait ck Podoski , et qu'à plusieurs reprises , il &it connaître le système et les manœu^ vrea de ce primat , qu'on lui reproche ^xcore , je ne sais pourquoi , dé n'avoir pas miai en scène« Il n'ou-