‹ Œuvres posthumes (volume 2)Chapitre 94 sur 148 · OFFICIERS TUÉS A L'ENNEMI · texte numérisé non relu

OFFICIERS TUÉS A L'ENNEMI

Les capitaines :

Les lieutenants :

Maigne ,

Cazal ,

de Béon,

Leclerc ,

Berthaud ,

Cassand,

Bonneterre,

de Chasteigner,

Fellens,

Vrignaud ,

Perrin ,

Chausse,

Marc,

Rumèbe,

de Podenas,

Chion ,

Soudée ,

Godard ,

Parisot ,

Plancq ,

Lesaulnier,

Chevalier,

Mauriès.

de Gidrol,

Gascoin ,

Les lieutenants :

Masson,

Huet,

Gallan ,

Raynaud,

Chauvin ,

Noël,

Thiébault,

Sutter,

Gérin,

Gauthier,

Jubault,

Lepôt,

Dassas,

Defoix ,

Bressolles,

Hanet,

Leroux ,

Bouché,

Primat ,

Stinger,

Scabet,

Sorlin ,

Favre.

Pacaud,

de la Vieuville ,

L'enseigne de vaisseau

Delamaire,

Versnheider.

Androuin ,

Les sous - lieutenants :

Macé,

Vallet,

Brune,

Oudemart,

de Gourdon,

Perrot ,

Masseï ,

de Bussières,

Villemain,

Jacob ,

Jourdain,

Piédérier,

Leclerc,

de Gourden,

Grégoire,

Erminy ,

Apaty,

de Froment de Bouaille,

Piétri,

Jacquard ,

Brioux ,

Colson ,

Perseval,

Bossu,

Jegondez,

de Saint-Estève,

Capriata , Rinck , d'Ile, Choloy, Benech , Boissel , Martin , de Cambrai, Poupier,

Les sous -lieutenants :

Puyo, Reynaud , Degeilh , Demandrc , Dénié , Favier, Marterer, Rouel , Sautran.

Il y eut en outre trente-trois officiers signalés disparus, sur le sort desquels je n'ai pas été fixé.

C'est à l'heure même de cette retraite de l'armée sur Paris, qui caractérisait notre impuissance à percer» jusqu'à l'armée de la Loire, que nous recevions de M. Gambetta la dépêche suivante, confirmative de celles qui avaient décidé notre mouvement sur la Marne et les précisant par des dates :

« 30 novembre»

<r Nous faisons préparatifs pour aller à votre rencontre « avec cent vingt mille hommes suivis d'un corps de « réserve. Nous nous acheminerons en deux colonnes , « l'une par Pithiviers, Malesherbes, Chapelle-la-Reine, « l'autre par Beauné- la -Rolande, Beaumont, Nemours. « Nous comptons être dans la forêt de Fontainebleau , qui « est notre objectif, mardi prochain 6 décembre. »,

C'était une nouvelle ironie du sort. L'armée de la Loire ne devait, ne pouvait pas plus atteindre son objectif que l'armée de Paris le sien !

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