ACTE V, SCENE IV
; AGATHOPHILE.
Ciel! ô ciel!...
0 vertu !
AGATHOPHILE.
Malheureux'.
Eh ! voilà donc pourquoi m'écartant de ces lieux.... Je ne survivrai point...
Ecoute , ami sublime.
Aurais-tu donc l'orgueil d'être seul magnanime ? Ma mort était jurée , et ta Diocharis Ne promettait son cœur et sa main qu'à ce prix. Ma mort est un bienfait pour moi , pour la patrie , Dans les siècles futurs elle absoudra ma vie. Sénateurs... Philoclès... recevez mes adieux... Cher ami, jure-moi de vivre.. . Je le veux : Par moi Corinthe est libre, et pour la rendre heureuse, Je lui lègue en mourant ton âme vertueuse.
( à Diocbari».}
Et vous , constant objet de ses plus tendres vœux , Tenez votre promesse, et je meurs trop heureux.
f 11 expire.)