TROISIEME PARTIE, CHAPITRE M
volontaire, à raison de son fondement, qui dépend de notre volonté et élection.
Il faut obéir à tous les supérieurs, à chacun néanmoins en ce de quoi il a charge sur nous. Comme en ce qui regarde la police et les choses publiques, il faut obéir aux princes ; aux Prélats, en ce qui regarde la police ecclésiastique -, dans les choses domestiques, au père, au maître, au mari ; et quant à la conduite particulière de Pâme, au directeur et confesseur particulier.
Faites-vous ordonner les actions de piété que vous devez observer, par votre père spirituel, /'<^rc(? qu elles en seront meilleures et auront double grâce et bonté : l'une d'elles-mêmes, puisqu'elles sont pieuses, et l'autre de Tobéissance, qui les aura ordonnées et en vertu de laquelle elles seront faites. Bienheureux sont les obéissants, car Dieu ne permettra jamais qu'ils s'égarent (i).
(i) Voir le Traité de l'Obéissance chrétienne, où l'on a extrait et mis en ordre tout ce que le Saint a dit sur cet important sujet. Ce qui regarde spécialement l'Obéissance religieuse a été placé dans le Traité de la Vocation religieuse. — Palmé, Directions spiritueUes.