SUR LES ECRITS DE S. FRANÇOIS DE SALES
[^;(^ANs mon chagrin d'être séparé de vous, mon k^I^jb cher neveu, je ne saurais mieux commencer I^JJtâi notre correspondance qu'en vous répétant les mêmes paroles que je vous adressais à votre départ : Partout et toujours, je vous en prie, aimez François de Sales et faites-en vos délices. Lisez-le sans cesse, obéissez-lui comme un fils, mettez tous vos soins à l'imiter. Après Dieu, c'est surtout à V Introduction à la vie dévote que, depuis vingt ans, je dois le peu de bien qui pourrait être en moi. Dix fois je l'ai lue ; je la relirais cent fois encore, que toujours elle semblerait m'en dire plus long. C'est donc ce livre que je voudrais vous voir prendre comme la règle de votre vie en chacun de ses détails, et comme le modèle à reproduire. Le genre de vie qu'il inspire n'a rien de sévère,