‹ Œuvres. PubliéesChapitre 57 sur 204 · PARTIE, CHAIMTUK · texte numérisé non relu

PARTIE, CHAIMTUK

tyrs, de confesseurs, de vierges, de saintes damesla multitude est innombrable. Oh ! que cette compagnie est heureuse ! le moindre de tous est plus beau à voir que tout ce monde; que sera-ce de les voir tous! Mais, mon Dieu, qu'ils sont heureux! toujours ils chantent le doux cantique de Tamour éternel, toujours ils jouissent d'une constante allégresse; ils s'entre-donnent les uns aux autres des contentements indicibles et vivent en la consolation d'une heureuse et indissoluble société.

3. Considérez enfin quel bien ils ont tous de jouir de Dieu, qui les gratifie pour jamais de son aimable regard, et, par celui-ci, répand dans leurs cœurs un abtme de délices ! Quel bien d'être à jamais uni à son prince ! Ils sont là comme d'heureux oiseaux qui volent et chantent à jamais dans l'air de la divinité, qui les environne de toutes parts de plaisirs incroyables; là chacun, à qui mieux mieux, et sans envie, chante les louanges du Créateur : béni soj'ez-vous à jamais, ô notre doux et souverain Créateur et Sauveur, qui nous êtes si bon et nous communiquez si libéralement votre gloire ! Et réciproquement. Dieu bénit d'une bénédiction perpétuelle tous ses saints : bénites soyez-vous à jamais, dit-il, mes chères créatures, qui m'avez servi, et qui me louerez éternellement avec si grand amour et courage.

Affections et résolutions.

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