‹ Œuvres. PubliéesChapitre 58 sur 204 · Admire^ et loue:^ cette patrie céleste. Oh ! que · texte numérisé non relu

Admire^ et loue:^ cette patrie céleste. Oh ! que

VOUS êtes belle, ma chère Jérusalem, et que bienheureux sont vos habitants !

2. Reproche^ à votre cœur le peu de courage qu'il a eu jusqu'à présent, de s'être tant détourné du chemin de cette glorieuse demeure. Pourquoi me suis-je tant éloignée de mon souverain bonheur? Ah! misérable, pour ces plaisirs si déplaisants et légers, j'ai mille et mille fois quitté ces éternelles et infinies délices! Quel esprit avais-je, de mépriser des biens si désirables, pour des désirs si vains et méprisables ?

3. Aspire:{ néanmoins avec véhémence à ce séjour tant délicieux. Oh! puisqu'il vous a plu, mon bon et souverain Seigneur, redresser mes pas en vos voies, non, jamais plus je ne retournerai en arrière. Allons, ô ma chère âme, allons en ce repos infini, cheminons à cette bénie terre qui nous est promise; que faisons-nous en cette Egypte?

Je m'empêcherai donc de telles choses qui me détournent ou retardent de ce chemin.

Je ferai donc telles et telles choses qui m/y peuvent conduire.

Remerciez, offrez, priez.

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