‹ Œuvres. Publiées sur les anciennes éditionsChapitre 18 sur 58 · FLEVR DES CHAMPS ET LE LYS DES VALLÉES · texte numérisé non relu

FLEVR DES CHAMPS ET LE LYS DES VALLÉES

Bien-heureux sont ceux qui cueillent cette divine (leur dans les champs de SainctMesmin, qui en font des bouquets et des guirlandes, qui se couronnent de lesus-Christ, que les Litanies de son nom nomment la covroîsne de tovs les Saincts. le voudrois bien estre de ceux-là, et travailler à la tin, après tant de paroles et tant d'escritures, a la sevle CHOSE NECESSAIRE. Aidoz-ffloy, mon Heverend Pere, à faire ce que je Veux, ou plustost obtenir de Dieu pour moy la grâce de le bien vouloir et de le bien faire. 11 ne faut pas qu'on reproche vn jour à ma mémoire que j'ay mal profité de vos bons exemples, que j'ay quitté mon village, que j'ay couru, fjue j'ay voyagé, pour changer déplace et non pas de vie.

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(Juc seroit-ce, si on disoit que je n'ay esl<'' que Passe-volant ilans les troupes do Sainct Bernard, et qu'ayant fuy ce qui me rebutoit à la Cour, sans avoir suivy ce qui me devoit arriver au Désert, j'ay plustost esté Rebelle du Monde que Citoyen de la Religion? Dieu me garde, mon Révérend Père, de mériter ce mauvais Eloge dans la Chronique de Sainct Mesmin.

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