Ce que Ciceron dit d'Aquilon ot de ses Ireres
i4r/»saM rfe* «au/ra(;es ne convient pas mal à Borée 485
Auguste (d'). vSi ce grand empereur a esté heureux, 414. — De st mort, 415. — Auguste n'estoit pas l'ajché qu'on luy dediast des Temples, mais c'estoit sans les demander, 460. — Il se mocquoit de cette belle Religion : Bon mot qu'il dit vn jour en fort bonne compagnie 469
P.idineries. Il y en a qui sont tout-à-fait insupportables etquiofrenscnt l'esprit, telles que les Burlesques, 494. — Il y en qui amusent agréablement l'esprit et qui ne sont pas à regretter, encore faut-il qu'elles soient rares et singulières 495
Baisers (les) de Pénélope estoient presque inconnus à Telemaque son fils 4i.9
Balzac, De sa retraite et vie solitaire, 279. — Grande maladie dont il demeure fort incommodé, 287 — Visité par le cornle de Palluau. Bemerciment qu'il luy en fait. 289 — Sa défense contre ceux qui l'accusent de présomption et de vanité, 297. — Son Apologie ; voy. Apologies. — Balzac en dispute et contestation avec lleinsius; Pourquoy, 475. — Sonsentiment touchant la querelle des lesuites avec ceux du Port Royal 491
Barbarie grande parmy les anciens Poètes et Historiens 505
Barbares (des) et de la Barbarie. Avanture eslrange sur ce subjet.. 532
Beauté (de la), 528. — Tout ce qui paroist beau dans les Livres ne Test pas 411
Bentivoglio (le Cardinal) critiqué et censuré en son Histoire de Flandre, 575. — Sa défense par l'Autheur 576
Biron (le ilareclial de) estoit pourveù des dons de respm aussi bien que de ceux du corps 521
Boire. Les Bomains prenoient plaisir à boire chaud aussi bien qu'à boire froid, 324. — Ceux du lapon boivent chaud au cœur mcsme de l'Esté 525
lionlé (la) d'une chose doit luy eslrc essentielle. • . 425
l'M.iiiHon (.lu Duc de) louchant l'affaire do Sedan 501
Cappe («le la) d'Ajresilaus ol de la paillasso <nr laquelle il couchoil
préférées à tout l'or du Roy de Perse ill
Carrasses des grandes Villes ruinées 451
Casa [de Monsieur de la) Archevosque de Benevent 517
Catholique ad honores, qu'est-ce? 47S
Catulle esloil nalif de Vcronno, 598. — De robligalion qu'il a à Gi-
ceron et à Scaliger . 508
Cérémonies (des) de l'Eglise et de la vénération qu'il faut avoir
pour elles 588
Ciceron blasmé d'avoir eu trop de vanité ZOO
Chagrin qui n'incommode personne 475
Cliar (du) de Venus et de son atlelage, 409. — 11 n'y a rien de plus
ridicule que de mettre à ce Char des pigeons et des moineaux.. 40!t Charles Quint (de) et de sa relraile blasmée mal à propos; voi/. Hetraite.
Chasieau (du) enchanté '281
r/<emi;iec, Etymologie de ce mot 355
Cholere (de la). Elle mené en triomphe l'Esprit, le lugement et la
Science 581
Choux (des) cabus et de leur origine 551
Cleopastre de) et de sa vanité 455
Cloches (des) et de leur vsage dans l'Eglise 282
Cœlius Rhetoricien traité à coup d'estrivieres pour avoir pris à tosche de critiquer et censurer les Livres et l'Eloquence de Ciceron. 560
Colotes, grand Critique et censeur des Ouvrages d'autruy 569
Comédien. Plaisante rencontre d'un Comédien des champs qui se mocquoit d'vne représentation que foisoit la meilleure compagnie
de Comédiens de France 54(i
Coniplimens (les grands) etcivilitez sont ordinairement fascheuscs et
importunes à ceux qui aiment la vie solitaire 54i^l
Commentaires en Limousin sur les Grenouïllos d'Aristophane, . . 558 Conscience. Seneque dit que la bonne conscience, c'e.stla bonne Religion, 444. — Dieu demande davantage et ne se contente pas tle
la seule religion tle l'Esprit 4i5
Conversation (de la) d'vn Amy combien agréable, 280. — S'il y a
Conversation où il n'y a qu'vne personne qui parle '280
Corps (si un) composé de différentes voire de contraires espèces se
peut dire naturel 470
Cosme de Medicis, premier Grand Duc de Florence, traversé en
son establissement 475
Cour (la) est autant trompeuse qu'elle a de charmes, 357. — Il ne se faut pas lier à ses belles apparences, 538. — Exemple remarquable d'une personne de mérite qui a eu les plus beaux com-
TABLE DES ENTHETIEINS. 545
mencemens de Fortune sans toutefois aucun effet 559
Courtisans (des) mal satisfaits de la Cour après y avoir attendu lI
laiiguy lonf^-temps 44()
Cracher Sentences et Apophteg»)es esi \ncmnuvaïse\ocu{\on . . . . 5()G Critiques. Belles remarques contre cette Pliilosophie médisante. 569. 570 Critiques maltraitez à cause de leur médisance, 570. — D*vn petit Bon-honnne grand Critique et censeur des Ouvrages d'aulruy en rVniversité de Paris, 571. — D'un certain Colotes ; voy. Cololcs Critiques semblables aux rats et aux chenilles, à vn Tyran, à vn Ennemy public, à vn Assassin, à un Pirate, 57'2. — 11 faut respecter les Autlieurs de l'Antiquité, 572 — Avec quelle modération nous nous devons comporter dans la censure des Ouvrages d'aulruy, 577. — De quelle façon il faut agir contre les Critiques qui eulrepreiment de censurer nos Ouvrages etd'escrire contre nous, 580. — Le mespris et la modération sont de fortes armes pour se défendre et pour combatre contre les Critiques, 581. — Il faut estre civil et généreux en se défendant contre son Ennemy; et il no faut pas se laisser emporter à la cholère et à la passion .... 581
Déluges de Vers 552
Denys de Syracuse se jouoit de ses Dieux . 471
Desportes (Monsieur) acquiert vn loisir de dix mille escus de rente
à faire des Vers 355
Deviner. Pour avoir deviné on ne doit pas estre estimé Magicien. 399
Diables Escholiers, .599 — Des Diables de Loudun 599
Dieux (des faux) de Tancienneté. Raillerie 471
Dif/ne homme, façon de parler rejettée 404
Diminutifs (les) en la Langue l^aline ne diminuent pas tousjours la
chose dont ils traitent 409
Discipline des mœurs. Modération admirable de l'Eglise 295
Disgrâce (de la). Vn Banny de la Cour a subjet de se consoler dans
sa disgrâce 42C
Dispute et contestation. Il n'est pas honneste de se commettre contre tonte sorte d'attaquans 578
I..IUX. De ceux qui s'y noyent, 552. — L'Eau de la Mer miraculeusement adoucie . . , . 591
Eloge de l'Autheur par M. de Voiture 554
Eloges (les) aussi bien que les Harangues sont les escueils des Historiens modernes 451
Eltupicnce. Vn Cfutilliommo no déroge point à Noblesse, pour
544 ŒUVRES Dli BALZAC.
cslre éloquent, pour eslre sravant, et pour escrirc en Prose ou en
Vers " 520
Eiiigramme est niasle et femelle 555
Epigramme (de 1') 4(32
Epigramnie tles cheveux coupez 515
Epijrramme (de 1) pour Monsieur Chapelain par l'Autheur. . . . 47U
Epigramme (de 1') de Xerxos 507
Epigrammes de deux anciens Poètes solliciteurs et mal satisfaits de
la Cour 4i0
Epigrammes jolis faits sur le Livre du Ministre Du Moulin contre le
Cardinal Du Perron 490
l'l)ilaphe extravagant en vanité 299
Erasme maltraité par Scaliger 582
Esprit (de 1'). Peu de chose est capable de l'anvster et de le destourner de son chemin 295
Exconmiunié (eslre) et estre devoiié aux Enfers et aux furies,
qu'est-ce? 4(KJ
Exil (l') n'est pas vn véritable mal 424
Expérience. Les hommes perdent en acquérant de l'expérience. . 291
Fabrice (de). Bel Eloge 421
Favorv, brutal et barbare, Antipode de Metenas . 417
Favory hisolent et meschant 417
Félicité. Il n'y en a point de parfaite en ce Monde, 445. — Vn pelit mal gaste vne intinité de biens, et la délicatesse des Princes eslime grands les plus petits maux 444
Février (du Père), lesuile Bel Eloge 4(35
Figure (de la), de son origine et de son vsage 529, 550
Figure du Dieu de rilerctique Basilidcs 4M
Flatterie (la) faisoit les Dieux à Rome 471
Kleurs. Laquelle de toutes les Ik'urs est la plus estimable 528
Foix (Monsieur del nommé à lArchevcsché de Toulouse. . . . 404 Fortune (de la), de ce qu'elle peut et de ce qu'elle ne peut pas. 454. — Elle ne sçauroil osier la réputation, l'honneur ny la gloire, Les dons du corps et de l'esprit ne sont ny de la puissance, ny
de la juridiction de la Fortune 455
Fortune (la bonne) n'a pas le loisir de vivre, 426. — Diverses
comparaisons de la Fortune 455
George de Trebisonde, grand Critique 577
Gousl (Monsiejir le) ^'^
TABLE DES ENTRETIENS. 54r»
liousl spirilitcl ou salislaclion d'esprit. Autre est le goust tlu grand
Monde et autre est celuy des petites Villes 545, 54('»
(îrandeur (de la vraye) 422, 42.")
(; (lise (du Duc de). J'en portrait et son Eloge 451
Ilannibal Rucellaï 518
Harangue (d'vne) Ilalienue qui l'ut laite ou qui se devoil faire de
la part du Pape dans le Sénat de Venise 515
lleinsius en querelle avec l'Aullieur et du subjet de leur débat. . 475 Histoire (de V) et de son vtilitt'. 450. — Par le moyen de lllistoiie on apprend la Politique; Et toute la Sagesse d'autruy est nostre, 457. — l.e bon Courtisan sçait par le moyen de l'Histoire nonseulement les pensées et les desseins des Rois daujourd'huy; il entre encore dans le Conseil et dnns la Confidence de tous les
Princes qui Turent jamais 457
Histoire (T) est encore plus vtile au Prince qu'au Courtisan. . . . 451)
Histoire (!') de Balzac promise 289
//»/»ia/(t/e prise pour Politesse 557
Iltimanité n'est pas moins opposée à la rudesse de l'esprit qu'à la
cruauté de l'Ame 557
IlinjKtnus et Humanitas. leur explication 557
Jardins (des) de Fontainebleau et leur description par Malherbe. . 405
Iac(|ues (de) Roy d'Angleterre. Trait d'une grande impatience. . . 444
Momenée Ministre d'Estat. Extravagante et ridicule vanité. . . . 299
Isocnite 500
Lapider sans pierres et lapider avec des Roses 529, 550
!,eltre (de la) à la Reyne de Suéde escrite par l'Autheur. . . , 48() Liberté (de la). Grands delenseurs de la liberté de leur Patrie. . . 475 Livres (des), et de leur communication et entretien, 280. — Vanité et misère de ceux qui prennent tant de peine et de travail à escrire, 585. — Response à ce que l'on dit de l'imnfcrtalité de l'honneur et de la re|)nlation que l'on s'acquiert en escrivanl. 587. — Il doit y avoir des Livres pour le divertissement aussi bien que pour l'vtilité, 592. — il n'est pas possible d'escrire beaucoup et de bien escrire, 504. — 11 faut peu de Livres pour estre sage, encore moins pour estre sçavant, 504. — Ceux qui ne se donnent point de peine à l'aire leurs Livres en donnent à ceux qui les lisent, 505. — La conqwsition des Livres demande
beaucoup plus de soin et de peine que la prononciation d'vne Harangue, 366. — Advis loiiablc de l'Aulheur de l'Art Poétique pour la confection des Livres, 36t\ — Tout ce qui paroist beau dans les Livres ne 1 est pas — Les Livres ne laissent pas d'estre de saison, quoy que hors le temps et la rencontre qui les a lait naistre. . . / 411
Loges (Madame Des) visitée souvent par Malherbe, 489. — Epi- . «rranimo qu'elle lit sur le Livre du Ministre Du Moulin contre le Cardinal Du Perron, 49t). — Son sentiment touchant le slile Burlesque 494
Loçrique. 11 y a vne Lojïique naturelle et des Sa«res iprnorans, 594. — Voi/ez Science.
Luxnrius, ancien Poêle ."iiC,
Maifçrin (de Saincl), Marquis 50."
Maistresses de neip:e. 3-2 'i
Maladie. La condition d'vn Malade est malheureuse et d'autant plus
qu'il a de liaison purement humaine 4i"
Malherbe (de), 487, 488 — De sa façon de parler; voyez Bonsard. Malherbe (lisoit les plus jolies choses du Monde, mais il ne les disoil point de bonne grâce, 488. — Est ostrangement affligé de la perte de son Fils qui fut tué en duel, 488. — Du grand amour qu'il avoit pour ce Fils, 489. — C'estoit un des plus assidus Courtisans de Madame Des Loges, 489. — Epigramme qu'il fit sur le Livre du Minisire Du Moulin contre le Cardinal Du Perron. . . 41X1
Marier la plume ui^ec Vespée ci>l\nemRU\aihe\oci\i[on 30(i
Marie de Medicis Beyne de France ne baisa pas vne seule fois le P.ov
son Fils durant les quatre années de sa Régence 499
Massinissa, grand personnage 301
Mesmin (Sainct), agréable retraite 281
Mecenas de) Ministre d'Estat, Favory d'Auguste. Bel Eloge de sa générosité, de sa libéralité et de sa magnificence, 410. — De la facilité de ses mœurs, 417. — Il ne l.iisa pas de trouver des Ennemis, pour le moins après sa mort 419
Médiocrité (delà) 479
Menecrates, vanité insupportable i298
Mer (la) appellée vne Larme de Saturne 3~jI
Mer (la) Mediterrannée, qui sépare l'Kuropo de la Libye, esloil autrefois vn continent ou la Terre ferme 433
Mespris (le) se venge par le mespris 363
Messagère d'Homère 364
Métaphores (des) et de leur vsage 329
Migraines (des) figurées 343
Migraine d'Esprit 343
TAliLK DES ENTRETIENS. 54
.Moineaux allacliez au Char de Venus pour le tirer; voyez Char.
.Monde (du) et du nies|)ris qu'on en doit faire -IHi
Monlai<;ne (de) et de ses escrits, 402. — Vanité ^rrande, 405. — Façon de s'habiller cxlravap;nntc et ridicule, 405. — Maire de Bordeaux. 400. — Opinion de l'Aulheur touchant son stile et sa laron d'cscrire, 407 — Excusable si son stile est rude et grossier 40 8
Montausier (Monsieur de) 579
.Moriscet {de Monsieur) Chanoine et Theolo^ual de l'Eglise dAngou-
lesme 405
Mort de pourpre dont parle Homère '288
Mouche qui conduit vne charrue et d'autres qui la tirent et labourent la terre 410
Moulin ;Monsieur Charles Du) blasrné d'avoir eu trop de vanité. . . 502
iN
Ntevius, Poëlc, extravagante vanité. . . 299
IS'atus ex liomine et son explication 557
Neige (de la), 524. — De la bonne intelligence qu'il y a entre la
neige et le fou d(> la Montagne de Sicile 524
Neige (la) attribuée à lupiter que l'on dit cracher de la neige. . . 551
Néron (de) 509
Noblesse (de la). La délicatesse des Allemands va jusqu'à l'cxcez et
à la superstition pour le regard de la Noblesse 504
Nobless<î (de la) des Ottomans ou Empereurs des Turcs 504
Noblesse (la; n'est (ju'un phanlosme d'esprit après lequel courent la |)iuspart des Peuples et qui gouverne les trois quarls du Monde, 505. — ■■ i'Ai ceux qui après avoir perdu leurs Estats, se flattent
avec les tiltres qu'ils s'en reservent 505
Xoviomagum, Ville du pais de Mcdoc remarquée par Ptolemée, . 452
Ombre 1') difierenle (le r.Une 400
Orateur (1') de Poitou 512
Orythie, femme de l'Aquilon 520
Oysiveté (de 1). Différence entre l'assoupissemenl de la paresse et
les délices de l'Oysivelé ♦ . . . . 280
Paresse : (h; la) et de ses charmes 508
Paix (la) quoy que desavantageuse qui procure du repos, vaut mieux que la victoire! qui n'achevé point la guerre 579