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NTRETiEN XXX, page. ir>(l

. A Monseigneur le Marquis de Montauzier... ^

l'.harlcs de Sainte-Maure, pins tard duc de Monlauzier, gouverneur du iKuiphin fils de Louis XIV, né en 1610, mort en 1690.

Page ioi.

« Qui se trouve dans vn llecucil lait par M. Pitliou... » François Pithou, né à Troyes en 1545, mort en cette ville le 25 janvier 1621. Il a laissé un Glossaire pour rintolligence des Capifnlaires, et un autre pour servir d'éclaircissement à la loi salirpie.

Entretien XXXV, page 47.'>.

« Entre Balzac et Schioppius... »

ilaspard Schopp, en latin Scioppius, savant grammairien et philologue, . iiuomi de Sealiger. né à Neumarck. dans le Palatinat, le 27 mai 1576, mort à Padoue le 19 novembre 1649. Scioppius a laissé un grand nombre d'ouvrages, entre autres De sua ad CathoHcos Migratione; Padoue, 1600, in-8". — Grammatica phiîosop/iira, 1628, in-S". — FAementa philosophiie inntriHs stotcœ, Mavence, 1600.

F.NTr.tiii-.N XXXVl, page t"!».

Sans craindre d'estre repris par Passerat... » .loan Passerat, né à Troyes en 1554, successeur de Ranms dans la chaire d'éloquence au collège royal, l'un des auteurs de la satire Ménippée, poëto latin et français, mort le 12 septembre 1602.

l'âge 470.

■> Va de tous mes Poèmes, il n y en a point tpii me plaise davantage que mon Epigramme pour Monsieur Chapelain... )■ Il l'ail sans doute allusion à ces vers :

AD lOAN. CAPELA>:VM.

Iliil iii .\iuiales nostri quoque fœdus amoris,

Kt libi me soei>ini posthuma fama dabit. 0 (jiiantum dabit illa mihi si dicar al) omni

Gente tuus, née nos separet ulla dies Su!) terris gaudebo et clara superbiet timbra,

Grandior et (iet iiomirn- nota tuo.

(limcta m»'i jamjaiu pereant monunienla laboris,-

ïloc mihi diim servent sseela futiira decu.s. Ctinn . lib. L)

Page 48-2.

l'ay enjployé le nom de Monsieur Habert, Abbé de Cerisy... » t.crmain Habert, de l'Académie française, né vers 1615, mort en 1654 1^)55. Il prononça à l'Académie, en 1656, un Discours contre la pluralité

■>2li ŒUVUES DE lULZAC.

(les Langues; il a ûcrit une Vie du cardinal de Berulle, Paris, 1646, in-4''- — une Oraison funèbre du cardinal de Richelieu, etc. Il était irère de Pliilippe Haberl, l'un des premiers académiciens, lommissaire de l'arlilieric né vers 160Ô, et tué à In-nte deux ans, en 1657, au siège d'Emerick en llainaul. Auteur d'un poëme intitulé le Temple de la Mort, Paris, 1637 in-8°.

l'âge tSl.

« l/linlii;niilinii r.iiiire le Sophiste Grammairien... » Cette boutade, dont parle Hal/ac, est une pièce en vers latins écril. lan 1619, sous ce litre : Indignatio in Theonem Ludimagistrum, laudalornn ineptùssimum Eminenfissimi fardiiialis Valetfo. [Carm.,\\h. II.)

F.Nrfa.fiF.N- XX.WII. jingo IS7.

a A Monsieur de Plassac-.Meré. »

Frère aîné du chevalier de Meré.

I\ige .18«.

« Nous ra|tpellions l'Anti-Mondory... »

Mondory, comédien célèbre, né à Orléans vers la fin du seizième siècl« . joua devant le cardinal de Richelieu le rôle d'Ilérode dans la tragédie «h Marianme i\{' Tristan l'IIermite; il mourut vers 1646.

rage 488.

« Et comme nous luy representasmes Monsieur de Porchères dllorhaud et moy... »

François d'Arbaud de Porchères, l'un des premiers académiciens, né à Saint-Maximin vers la fin du seizième siècle, mort en 1640. Disciple de Malherbe, il a laissé une Paraphrase des Psaumes graduels, Paris, in-8°, 1633, et des Poésies diverses, dans les recueils de son temps.

ExTiiETiEx XXXIX, page 501.

« le cours fortune de passer pour peu reconnoissant auprès de Monsieur le Duc de Bouillon... »

Frédéric-Maurice de la Tour-d'Auvergne, duc de Bouillon, né à Sedan le 22 octobre 1605, frère aîné du maréchal de Turenne. Uni en 16il an comte de Soissons contre Richelieu, il gagna la bataille de la Mariée. Il prit plus tard le parti des princes pendant les troubles de la Fronde, c! ne fit son accommodement avec la cour qu'en cédant au roi la principauli' de Sedan; il mourut à Pontoise le 9 août 1652.

FliN DES NOTES.

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