‹ Œuvres; revues sur les manuscrits originaux et les éditions les plus correctesChapitre 316 sur 321 · LIVRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIÈME

Salut Aagustia condamné par M. Simon : erreurs de ce critique sur le péché originel.

Chap. i. M. Simon entreprend directement de ûiire le procès à saint Augustin sur la matière de la grâce : son dessein déclaré dès sa préface. 35q

Chap. ii. Diverses sortes d'accusations contre saint Au-

gustin sur la matière de la grâce, et toutes sans preuves. P<^ge 364

Chap. III. Selon M. Simon c'est un préjugé contre un auteur, et un moyen de le déprimer, qu'il ait été atlaclié à saint Augustin. 366

Chap. IV. M. Simon continue d'attribuer à saint Augustin l'erreur de faire Dieu auteur du péché, avec Bucer et les protestans. ■ 869

Chap. v. Ignorance du critique, qui tâche d'affoiblir l'avantage de saint Augustin sur Julien , sous prétexte que ce Père ne savoit pas le grec : que saint Augustin a tiré conlre ce pélagien tout l'avantage qu'on pouvoit tirer du texte grec , et lui a fermé la bouche. 870

Chap. vi. Suite des avantages que saint Augustin a tirés du texte grec contre Julien. 878

Chap. vu. Vaines et malignes remarques de l'auteur sur cette traduction : Eramiis naturâJUii irœ : que saint Augustin y a vu tout ce qui s'y peut voir. 38o

Chap. VIII. Que saint Augustin a lu quand ilfalloit les Pères grecs, et qu'il a su profiter, autant qu'il ëtoit possible, de l'original pour convaincre les pélagiens. 385

Chap. ix. Causes de l'acharnement de M. Simon et de quelques critiques modernes contre saint Augustin. 887

Chap. x. Deux erreurs de M. Simon sur le péché originel : première erreur, que par ce péché il faut entendre la mort et les antres peines : Grolius auteur, et M. Simon défenseur de cette hérésie : ce dernier excuse Théodore de Mopsueste , et insinue que saint Augustin expliquoit le péché originel d'une manière particulière. 389 Chap. xi. Que saint Augustin n'a enseigné sur le péché originel que ce qu'en a enseigné toute l'Eglise catholique dans les décrets des conciles de Carthage, d'Orange , de Lyon, de Florence et de Trente : que Théodore de Mopsueste , défendu par l'auteur soos le nom de saint Augustin, attaquoit toute l'Eglise. 891

Chap. XII. Seconde erreur de M. Simon sur le pe'chë originel : il détruit les preuves dont toute l'Eglise s'est servie, et eu particulier celle qu'elle tire de ce passage de saint Paul : In quo omnes peccaveriint. Page 394

Chap. xiii. Quatre conciles universellement approuvés, et entre autres celui de Trente , ont décidé sous peine d'ana thème, que dans le passage de saint Paul, Rom. V. 12, il faut traduire in quo, et non pas quatenas. M. Simon méprise ouvertement l'autorité de ces conciles. 396

Chap. xiv. Examen des paroles de M. Simon dans. la réponse qu'il fait à l'autorité de ces conciles : qu'elles sont formellement contre la foi, et qu'on ne doit pas les supporter. 398

Chap. xv. Suite de l'examen des paroles de l'auteur sm* la traduction in quo. H se sert de Tantorité de ceux de Genève, de Calvin et de Pelage, contre celle de saint Augustin et de toute l'Eglise catholique , et il avoue que la traduction quatenus renverse le fort de sa preuve. 4oo

Chap. xvi. Suite de l'examen des paroles de l'auteur : il affoiblit l'autorité de saint Augustin et de l'Eghse catholique par celle de Théodoret, de Grotius et d'Erasme : si c'est une bonne réponse en cette occasion, de dire que saint Augustin n'est pas la règle de la foi. 402

Chap. xvii. Réflexion particulière sur l'allégation de Théodoret : autre réflexion importante sur l'allégation des Grecs dans la matière du péché originel , et de la grâce en général. 4o4

Chap. xvm. Minuties de M. Simon et de la plupart des critiques. 4 06

Chap. xix. L'interprétation de saint Augustin et de l'Eglise cathoUque s'établit par la suite des paroles de saint Paul. Démonstration par deux conséquences du texte que saint Augustin a remarquées. Première conséquence.

Chap. XX. Seconde conséquence du texte de saint Paul remarquée par saint Augustin : de quelque sorte qu'on traduise, on démontre également l'erreur de ceux qui^ à Texemple des pélagiens, mettent la propagation du péché d'Adam dans l'imitation de ce péché. Page 4o8

Chap. xxi. Intention de saint Paul dans ce passage, qui démontre qu'il est impossible d'expliquer la propagation du péché d'Adam par l'imitation et par l'exemple.

4ii Chap. xxii. Embarras des pélagiens dans leur interprétation : absurdité de la doctrine de M. Simon et des nouveaux critiques, qui insinuent que la mort passe à un enfant sans le péché, et la peine sans la faute : que c'est faire Dieu injuste, et que le concile d'Orange l'a ainsi défini. 4 1 3

Ghap. XXIII. Combien vainement l'auteur a tâché d'afFoiblir l'interprétation de saint Augustin et de l'Eglise. Son erreur, lorsqu'il prétend que ce soit ici une question de critique et de grammaire : Bèze mal repris dans cet endroit, et toujours en haine de saint Augustin. 4i4 Chap. xxiv. Dernier retranchement des critiques, et passage à un nouveau livre. 4i5

Page 1