LIVRE DIXIÈME
Semi-pélagianisme de l'auteur. Erreurs imputées à saint Augustin. Efficace de la grâce. Foi de TEglise par ses prières , tant ea Orient qu'en Occident.
Chap. i. Répétition des endroits où l'on a montré ci-dessus que notre auteur est un manifeste semi - pélagien , à l'exemple de Grotius. 53o
Chap. 11. Autre preuve démonstrative du semi - pélagianisme de M. Simon dans l'approbation de la doctrine du cardinal Sadolet. 533
Chap. m. Répétition des preuves par où Ton a vu que M. Simon accuse saint Augustin de nier le libre arbitre.
Chap. iv. M. Simon est jeté dans cet excès par une fausse idée du libre arbitre : si l'on peut dire comme lui , que le libre arbitre est maître de lui-même entièrement: passages de saint Ambroise. 539
Chap. v. Que M. Simon fait un crime à saint Augustin de l'efficace de la grâce : ce que c'est, selon ce critique , que d'être maître du libre arbitre entièrement , et que son idée est pélagienne. 54 1
CaAP. VI. Que M. Simon continue à faire un crime à saint
Augustiu de Teflâcace de la grâce : trois mauvais effets de la doctrine de ce critique. Ffs^e 544
Chap. VII. Le critique rend irre'préhensibles les hérétiques qui font Dieu auteur du péché, en leur donnant saint Augustin pour défenseur. 546
Chap. viii. On réduit à deux chefs les erreurs que M. Simon attribue à saint Augustin sur le libre arbitre : premier chef, qui est l'efficace de la grâce. 548^ CuAP. IX. On commence à proposer l'argument des prières de l'Elglise : quatre conséquences de ces prières, remarquées par saint Prosper , dont la dernière est que l'efficace de la grâce est de la foi. 549 Chap. x. Que les prières marquées par saint Prosper se trouvent encore aujourd'hui réunies dans les oraisons du Vendredi saint ; et que saint Augustin , d'où saint Prosper a pris cet argument, lésa bien connues. 55 1 Chap. xi. Saint Augustin a eu intention de démontrer, et a démontré en etiet que la grâce qu'on demandoit par ces prières emportoit certainement l'action. 554 Chap. xii. Prières des liturgies grecques. 556 Chap. xiii. Prières de la liturgie attribuée à saint Chrysostôme : ce qu'il rapporte lui-même de la liturgie de son temps , et les réflexions qu'il fait dessus. 558 Chap. xiv. Abrégé du contenu dans les prières , où se trouvent de mot à mot toute la doctrine de saint Augustin et la foi de toute l'Eglise sur l'efficace de la grâce. 564 Chap. XV. Conséquence de saint Augustin : la discussion des Pères peu nécessaire : la prière suffisante pour établir la prévention et l'efficace de la grâce. 565 Chap. xvi. Erreur de M. Simon de louer saint Chrysostôme de n'avoù- point parlé de grâce efficace. Les prières la prouvent sans disputer. 567 Chap. ivii. Erreur de s'imaginer que Dieu ote le libre arbitre en le tournant où il lui plaît : modèle des prières
de l'Eglise dans celle d'Esther, de David, de Jdre'mie, et encore de Daniel. J^age 567
Chap. xviii. Preuve de l'efficace de la grâce par l'Oraison domiqicale. 670
Chap. XIX. Les deux dernières demandes explique'es par . saint Augustin et par les prières de l'Eglise, démontrent l'efficace de la grâce. 5^^ i
Chap. xx. Saint Augustin a pris des anciens Pères la manière dont il explique l'Oraison dominicale. Saint Cyprien, Tertullien. Tout donner à Dieu. Saint Grégoire de Nysse. 575
CuAP. XXI. La prière vient autant de Dieu que les autres bonnes actions. 578
Chap. xxii. Ou prouve par la prière que la prière vient de Dieu. 682
Chap. xxiii. L'argument de la prière fortifié par l'action de grâces. 584
Chap. xxiv. La même action de grâces dans les Grecs que dans saint Augustin. Passages de saint Chrysostôme.
Chap. xxv. Ni les semi-pélagiens, ni Pelage même ne nioicnt pas que Dieu ne put tourner où il vouloit le libre arbitre. Si c'étoit le libre arbitre même qui donnoit à Dieu ce pouvoir, comme le disoit Pelage. Excellente réfutation de saint Augustin. 587
Chap. xxvi. La prière de Jésus-Christ pour saint Pierre : J^ ai prié pour toi : en saint Luc. xxii. Sa. Application aux prières de l'Eglise. Sgo
Chap. xxvn. Prière du concile de Selgenstad, avec des remarques de Lessius. 5gi
TABLK. ^5^