TROISIEME PARTIE
ami qui persévère , c'est encore Dieu qui l'envoie comme il envoya l'ange à son Fils ; c'est l'espérance d'être récompensé de Dieu pour sa charité , qui le rend constant à nous consoler. C'est donc toujours proprement à Dieu seul que nous sommes obligés.
Renonçons donc à toute consolation humaine ■ rien que Dieu , ou par rapport à Dieu. Mais n'attendons pas , pour nous attacher à lui , que nous soyons dans la peine ; nous mériterions alors qu'il nous abandonnât , qu'il nous renvoyât à ceux en qui nous aurions espéré. Attachez-vous donc à Jésus, pendant la vie et à la mort. Aimez et prenez pour votre unique ami , celui qui ne vous quittera point lorsque tout le monde vous quittera , et qui ne vous laissera jamais périr (1).
Cherchons Jésus -Christ où il est le plus abandonné, dans les églises, dans les pauvres. Tenonslui fidèle compagnie , afin qu'à son tour il ne nous ïuitte point ; nous en serons réduits là, au moment ïue nous n'y penserons pas (2).
(i) Teneas te apud Jesum , wens et marient. IUum dilise et rmcum tîbi vetuw , qui omnibus recedentibus , te non relinaùet «cpanemurinfneperire. Imit. Chris.i. 1. a/c. 7 "*"***'
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Sur le sacrifice de sa liberté, que fit Jésus-Christ dans sa passion.
Ce fut, 1.° un sacrifice de son choix et parfaitement volontaire ;