ACTE I, SCÈNE IV 4i
MADAME muReB. — Vous comptiez bien sur mon opposition quand vous avez fait ce bel arrangement; il pourra vous coûter quelque chose, mais je ne changerai rien au mien. Je suis veuve et riche; ma nièce est sous ma conduite, elle attend tout de moi; et depuis la mort de sa mère, le soin de l'établir me regarde seule. Voilà ce que je vous ai dit cent fois; mais vous n'entendez rien.
le baron brusquement. — Il est donc assez inutile que je vous écoute : je m'en vais. Adieu, mon Eugénie ; tu m'obéiras, n'est-ce
pas? (H la baise au front, et sort.)