‹ Œuvres; théâtre et mémoiresChapitre 121 sur 317 · ACTE IV, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE V

bartholo. — Eh bien! le notaire viendra cette nuit même.

rosine. — Ce n'est pas tout; ô ciel! suis-je assez humiliée!... Apprenez que dans peu le perfide ose entrer par cette jalousie, dont ils ont eu l'art de vous dérober la clef.

BARTHOLO, regardant au trousseau. — Ah! les Scélérats !... Mon enfant,

je ne te quitte plus.

rosine, avec effroi. — Ah! monsieur, et s'ils sont armés?

bartholo. — Tu as raison ; je perdrais ma vengeance. Monte chez Marceline : enferme-toi chez elle à double*tour. Je vais chercher main-forte et l'attendre auprès de la maison. Arrêté comme voleur, nous aurons le plaisir d'en être à la fois vengés et délivrés! Et compte que mon amour te dédommagera...

rosine, au désespoir. — Oubliez seulement mon erreur, (a part.) Ah! je m'en punis assez!

bartholo, s'en allant. — Allons nous embusquée. A la fin, je la tiens. (H sort.)

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