‹ Œuvres; théâtre et mémoiresChapitre 194 sur 317 · BRID'OISON · texte numérisé non relu

BRID'OISON

bartholo, à Figaro. — Et cherche à présent qui t'adopte.

(Il veut sortir.) MARCELINE, courant prendre Bartholo à bras le corps, le ramène. — Arrêtez,

docteur, ne sortez pas.

figaro, à part. — Non, tous les sots d'Andalousie sont, je crois déchaînés contre mon pauvre mariage !

Suzanne, à Bartholo ». — Bon petit papa, c'est votre fils.

Marceline, à Bartholo. — De l'esprit, des talents, de la figure.

figaro, à Bartholo. — Et qui ne vous a pas coûté une obole.

bartholo. — Et les cent écus qu'il m'a pris?...

Marceline, le caressant. — Nous aurons tant de soin de vous, papal

Suzanne, le caressant. — Nous vous aimerons tant, petit papa!

bartholo, attendri. — Papa! bon papa! petit papa! voilà que je suis plus bête encore que monsieur, moi. (Montrant Brid'oison.) Je me laisse aller comme un enfant. (Marceline et Suzanne l'embrassent.) Oh! non, je n'ai pas dit oui. (il se retourne.) Qu'est donc devenu monseigneur?

figaro. — Courons le joindre : arrachons-lui son dernier mot. S'il machinait quelque autre intrigue, il faudrait tout recommencer.

TOUS ENSEMBLE. — Courons! COUrons! (Us entraînent Barbbolo dehors.) 1. Suzanne, Bartholo, Marceline, Figaro, Brid'oison.

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