ACTE III, SCÈNE XIX
figaro, exalté. — Chagrin, c'est maintenant que je puis te défier: atteins-moi, si tu l'oses, entre ces deux femmes chéries.
Antonio, à Figaro. — Pas tant de cajoleries, s'il vous plaît. En fait de mariage dans les familles, celui des parents" va devant, savezvous. Les vôtres se baillent-ils la main? S*,v< •
bartholo. — Ma main! puisse-t-elle se dessécher et tomber si jamais je la donne à la mère d'un tel drôle!
antonio, à Bartholo. — Vous n'êtes donc qu'un père marâtre? (A Figaro.) En ce cas, not'galant, plus de parole.
Suzanne. — Ah! mon oncle...
antonio. — Irai-je donner l'enfant de not'sœur à sti qui n'est l'enfant d'personne?
brid'oison. — Est-ce que cela-a se peut, imbécile? on-on est toujours l'enfant de quelqu'un,
antonio. — Tarare!... il ne l'aura jamais, (n sort,)