‹ Œuvres; théâtre et mémoiresChapitre 252 sur 317 · SCÈNE XIV. — LÉON, un papier à la main, FLORESTINE · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV. — LÉON, un papier à la main, FLORESTINE

Léon joyeux, à part. — Maman n'est pas rentrée, et M. Bégearss est sorti : profitons d'un moment heureux. — Florestine, voua êtes ce matin, et toujours, d'une beauté parfaite; mais vous avez un air de joie, un ton aimable de gaieté qui ranime mes espérances,

FLORESTINE, au désespoir. — Ah Léon ! (Elle retombe.)

léon. — Ciel! vos yeux noyés de larmes et votre visage défait m'annoncent quelque grand malheur!

florestine. — Des malheurs ! Ah! Léon, il Vy en a plus que pour moi.

LÉON. — Floresta, ne mVlmez-vous plus? lorsque mes senti-* ments pour vous...

300 Là mère coupable

1« l,( DESTINE. A un ton absolu. — Vos sentiments? ne m'en parleî jamais, .

lion. -- Quoi! Tamour le plus pur!...

florestine au désespoir. — Finissez ces cruels discours, ou je vais vous fuir à l'instant.

léon. — Grand Dieu! qu'est-il donc arrivé? M. Bégearss vous a parlé, mademoiselle. Je veux savoir ce que vous a dit ce Bégearss.

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