ACTE IÎI, SCÈNE VIII
bégearss s'y opposant. — Si vous lisez un mot, nous ne brûlerons rien. Olfrez au ciel un sacrifice entier, courageux, volontaire, exempt des faiblesses humaines! ou si vous n'osez l'accomplir, c'est à moi d'être fort pour vous. Les voilà toutes dans le feu. (n y
jette le paquet.)
la comtesse vivement. — Monsieur Bégearss ! cruel ami ! c'est ma vie que vous consumez! Qu'il m'en reste au moins un lambeau.
(Elle veut se précipiter sur les lettres enflammées.) (Bégearss la retient à bras-lecorps.)
bégearss. — J'en jetterai la cendre au vent!