ACTE m
JEPPO, survenant j à Maffio.
Comment trouves-tu madame la princesse Nejjroni?
MAFFIO
Adorable. Entre nous, elle commence à m'égratigner furieusement le cœur.
JEPPO.
Et son souper ?
MAFFIO
Une orçie parfaite.
JEPPO.
La princesse est veuve.
MAFFIO
On le voit bien à sa gaieté.
JEPPO.
J'espère que tu ne te défies plus de son souper ?
MAJFIO.
Moi ! G)mment donc ! J'étais fou .
JEPPO , à Gubetta.
Monsieur de Belverana , vous ne croiriez pas que MafRo avait peur de venir souper chez la princesse ?
GDBETTA.
Peur ? — Pourquoi ?
GUBETTA
Parce que le palais Negroni touche au palais Borgia.
GUBETTA
Au diable les Borgia ! — et buvons î
JEPPO , bas à Maffia.
Ce que j'aime dans ce Belverana , c'est qu'il n'aime pas les Borgia.
MAFFio , bas.
En effet , il ne manque jamais une occasion de les envoyer au diable avec une grâce toute particulière. Cependant, mon cher Jeppo...
JEPPO.
Eh bien !
MAFFIO
Je l'observe depuis le commencement du sou per, ce prétendu espagnol. Il n'a encore bu que d l'eau .
JEPPO.
Voilà tes soupçons qui te reprennent, mon bon ami Maffio. Tu as le vin étrangement monotone.
Peut-être as-tu raison. Je suis fou.
GUBETTA , revenant et regardant Maffu^ de la /< au.r pieds.
Savez-vous, monsieur MafHo , <pje ^uu^ i ic^ Luu. pour vivre quatre-vingt-dix ans, et que vousresscm blez à un mien grand-père, qui a vécu cet âge, vi