‹ Œuvres: théâtre et poésiesChapitre 57 sur 145 · ACTE m · texte numérisé non relu

ACTE m

JEPPO, survenant j à Maffio.

Comment trouves-tu madame la princesse Nejjroni?

MAFFIO

Adorable. Entre nous, elle commence à m'égratigner furieusement le cœur.

JEPPO.

Et son souper ?

MAFFIO

Une orçie parfaite.

JEPPO.

La princesse est veuve.

MAFFIO

On le voit bien à sa gaieté.

JEPPO.

J'espère que tu ne te défies plus de son souper ?

MAJFIO.

Moi ! G)mment donc ! J'étais fou .

JEPPO , à Gubetta.

Monsieur de Belverana , vous ne croiriez pas que MafRo avait peur de venir souper chez la princesse ?

GDBETTA.

Peur ? — Pourquoi ?

GUBETTA

Parce que le palais Negroni touche au palais Borgia.

GUBETTA

Au diable les Borgia ! — et buvons î

JEPPO , bas à Maffia.

Ce que j'aime dans ce Belverana , c'est qu'il n'aime pas les Borgia.

MAFFio , bas.

En effet , il ne manque jamais une occasion de les envoyer au diable avec une grâce toute particulière. Cependant, mon cher Jeppo...

JEPPO.

Eh bien !

MAFFIO

Je l'observe depuis le commencement du sou per, ce prétendu espagnol. Il n'a encore bu que d l'eau .

JEPPO.

Voilà tes soupçons qui te reprennent, mon bon ami Maffio. Tu as le vin étrangement monotone.

Peut-être as-tu raison. Je suis fou.

GUBETTA , revenant et regardant Maffu^ de la /< au.r pieds.

Savez-vous, monsieur MafHo , <pje ^uu^ i ic^ Luu. pour vivre quatre-vingt-dix ans, et que vousresscm blez à un mien grand-père, qui a vécu cet âge, vi

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