‹ Œuvres. ThéâtreChapitre 114 sur 191 · LAI DU PARIS NOCTURNE · texte numérisé non relu

LAI DU PARIS NOCTURNE

Esprit mobile Dans un corps fou, Je cours en ville Le guilledou, A minuit, l'heure Féconde en leurre Où le chat pleure Son miaou !

Lr. lune éclaire Les hauts greniers, Ainsi que l'aire Des froids charniers.

Et, dans sa marche, Blanchit ton arche, Vieux patriarche, Pont-aux-Meuniers)

Profond silence!

Un seul fendu Qui se balance Tout morfondu! ...

Là-bas, qui grouille?

C'est la patrouille Qui scrute et fouille Un coin perdu.

Passe un hrogne Chantant un lai; C'est — ô vergogne ! — Un frère lai.

Rue Épicière, Une sorcière, Nue et grossure, Mente un balai!...

Mais c'est l'aurore...

A ton lit, fol !

Un rayon dore

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