LAI DU PARIS NOCTURNE
Esprit mobile Dans un corps fou, Je cours en ville Le guilledou, A minuit, l'heure Féconde en leurre Où le chat pleure Son miaou !
Lr. lune éclaire Les hauts greniers, Ainsi que l'aire Des froids charniers.
Et, dans sa marche, Blanchit ton arche, Vieux patriarche, Pont-aux-Meuniers)
Profond silence!
Un seul fendu Qui se balance Tout morfondu! ...
Là-bas, qui grouille?
C'est la patrouille Qui scrute et fouille Un coin perdu.
Passe un hrogne Chantant un lai; C'est — ô vergogne ! — Un frère lai.
Rue Épicière, Une sorcière, Nue et grossure, Mente un balai!...
Mais c'est l'aurore...
A ton lit, fol !
Un rayon dore