‹ Œuvres. ThéâtreChapitre 117 sur 191 · LE ROI, DU GUESCLIN · texte numérisé non relu

LE ROI, DU GUESCLIN

Merci d'être venu sans retard, capitaine!

Car cet empressement me prouve un cœur féal.

DU GUESCLIN, avec réserve.

Je vous le devais, Sire, étant votre vassal, Puisque Charles de Blois, dont je suis l'homme lige, Comme duc de Bretagne, à vous servir s'oblige.

Soit ! J'espère pourtant que vous venez me voir Un peu plus par estime encor que par devoir.

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