ACTE III, SCENE II. 23 I
Mais, mylord,...
LORD JOHN CHANDOS, impérieusement.
C'est assez !
Au capitaine.
Vos machines sont prêtes , Capitaine?
LE CAPITAINE
Oui, mylord, et nous aussi.
LORD JOHN CHANDOS
Vous êtes
Sûr de vos hommes?
LE CAPITAINE
Sûr.
LORD JOHN CHANDOS
Bon!
LE CAPITAINE
Cet assaut ! pour quand?
LORD JOHN CHANDOS
Au petit jour.
LE CAPITAINE
C'est bien.
LORD JOHN CHAND0 3
Et quoi de neuf au camp?
LE CAPITAINE
Rien. Quelques paysans, arrêtés sur la route, Armés sous leurs sarraux et qui voulaient sans doute Pénétrer dans la ville.
LORD JOHN CHANDOS
Et qu'en avez-vous fait?
LE CAPITAINE
Ils sont là. Tout d'abord j'ai pensé qu'on devait Les brancher...
LORD JOHN CHANDOS
Auraient-ils fait de l'espionnage?
le capitaine, légei émeut.
Non ! mais comme ils rôdaient dans tout le voisinage
àCTEUI, SaEMBJI. : ! }
Et que ce sont des gens du peuple, je voulais, A tout hasard...
La nuit rient peu à peu.
LORD JOHN CHANDOS
Allons ! Mortimer, lâchez-les.
Quand même au fond du cœur ils nous seraient hostiles Pauvres hères ! leurs morts nous seraient inutiles.
Aux soldats.
L'assaut demain, garçons ! et qui craint pour ses os N'a qua rester au camp!
les soldat;.
Hurrah! Vive Chandos!
LORD JOHN CHANDOS, au capitaine.
Veillez bien sur ces tours et ces barils de poudre.
A sa suiU.
Allons, mylords !
// sort, suivi du Bâtard et des gentilshommes de son escorte.