‹ Œuvres. ThéâtreChapitre 140 sur 191 · ACTE III, SCENE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IV

Bloqué par ces maudits Anglais. Le temps nous presse, Agissons. Nous tentons un coup très hasardeux. Mais tu m'as l'air d'un gars intrépide ; à nous deux Nous inventerons bien... Attends, que j'examine. . D'abord, l'assaut... et puis, sans doute, la famine Là-bas... Occupons-nous de ces tours que voilà, Et qui m'ont l'air...

Voyant un archer s'approcher d'eux.

On nous écoute...

Haut.

In scvcula Sœculorum. Amen !

l'archer, à Jackson.

Le marchand dit ses grâces,

DU GUESCLINj bas.

C'est tout ce que je sais en latin.

L 1 É N A R D E , à Patrick, dans h fond.

Tu m'embraoces Éncor, vilain Patrick!

PATRICK

Toujours !

2+4 LA Cl' ERRE DE CENT AN-.

LE SERGENT BARDOU' H, à VOIX h.uitc.

Allons, du vin !

MARGOT, au bras du capitaine, passant.

Voyez-vous ! moi. je suis fille d'un échevin Ayant pignon sur la rue, et je n'étais pas née Pour ce métier.

LE CAPITAINE

Comment! tu plains ta destinée.

Et je t'aime, méchante!

Ils s'éloignent.

DU CUESCIIN. bas, à Alain.

Ils deviennent grivois.

Le vin d'Anjou produit son effet, je le vois. S'ils pouvaient se soûler ! .

LES SOLDATS, buvant.

A Cliandos!

LE CAPITAINE

Eli ! mes drôles Qui veut vingt coups de nerf de bœuf sur les épaules, N'a qu'à boire un peu plus qu'il ne peut en porter.

Page 1