A LAIS
Ma faiblesse?... Je sais ce que tu repondras, Car voila l'éternel refrain dont on me berce. Eh bien ! non ! tous les jours, aux armes je m'exerce, Et jeune fauve en cage, aux appétits grondants, J'aiguise à mes barreaux mes gritfes et mes dents- Fais-moi libre. Olivier, que je te remercie !
olivier, à pari.
Qu'il ignore toujours la sombre prophétie :
L'un de nous doit mourir, il faut que ce soit moi !
Mon Alain, je ne puis!
Mais pourquoi donc ? pourquoi ?
OLIVIER
Tu le sais. Obéis aux vœux de notre mère, Car ton aîné ne fait que les suivre.
Chimère !
Qu^nd les hommes de cœur s'arment de toutes parts, Si ma mère vivait, elle me dirait : « Pair